49 applications, chacune pour un besoin précis, toutes rattachées aux mêmes contacts et aux mêmes projets. Cliquez une tuile pour voir ce qu'elle fait. La pastille indique la licence : LGPL-3 est libre sans condition, BUSL-1.1 est à source ouverte et libre d'usage pour vos propres opérations.
Les applications ci-dessous s'ajoutent aux 35 d'Odoo 18 Community, elles ne les remplacent pas : CRM, Ventes, Facturation, Inventaire, Achats, Projets, Employés, Point de vente, Site web et les autres restent là, sur les mêmes contacts et les mêmes projets.
Une période datée sur la fiche du contact, avec la relève : à qui écrire pendant ce temps-là.
Le bandeau apparaît là où on travaille, sur le fil de discussion d'une tâche, d'une opportunité ou d'une fiche, et pas seulement au moment d'envoyer. Un clic programme le message pour le lendemain du retour, et un rappel revient ce jour-là en portant l'objet du dernier échange, pour qu'il y ait autre chose à dire que « je reprends contact ».
Une fermeture posée sur l'entreprise avertit pour chacun de ses gens, et les congés collectifs d'un secteur, publiés un an d'avance, se sèment d'un coup.
Le module lit aussi ce qui existe déjà : les répondeurs d'absence qui arrivent dans le courrier, et le calendrier où vous notiez ces vacances à la main avant d'avoir un module. Il en tire la période, la propose, et n'écrit jamais rien tout seul.
⚠️ Rien n'est jamais bloqué : écrire à quelqu'un en vacances est souvent exactement ce qu'on veut, pour que ça l'attende.
Comparable à La détection d'absence de Salesloft ou Outreach, sortie de la cadence de démarchage


Une rencontre se prépare, se tient, puis se perd. L'ordre du jour dort dans un courriel, les décisions dans les notes de quelqu'un, et six mois plus tard personne ne sait qui avait tranché quoi.
Un ordre du jour prépare la rencontre à venir : ses objectifs, ses sujets avec leur durée et leur intervenant, les éléments d'action à discuter. Un compte rendu raconte la rencontre tenue : les sujets abordés, les décisions avec leur décideur, les présences, et le verbatim. Les deux se rattachent au même événement de calendrier et au même projet, sans ressaisie.
⚠️ Le suivi se fait par exception : une rencontre est présumée mériter un ordre du jour et un compte rendu, et la liste montre étape par étape où chacune en est. C'est l'inverse du réflexe habituel, qui ne montre que ce qui a été fait et laisse le reste invisible.
Les tâches ouvertes du projet peuvent s'inviter d'elles-mêmes à la prochaine rencontre. Les décisions se versent dans les matrices de connaissances, là où on les cherchera. Le compte rendu sort en PDF à votre image, prêt à être envoyé.
La capture audio et la transcription passent par un traitement que vous hébergez, pas par un service tiers.
Comparable à Otter.ai + Fellow.app, intégré

Un ordre du jour porte déjà ses sujets et les minutes allouées à chacun. Personne ne sait pour autant où passent ces minutes : la somme des sujets est bâtie pour remplir la case du calendrier, et le compte rendu ne dit jamais que le premier sujet en a mangé la moitié.
Le panneau se pose au-dessus des onglets de l'ordre du jour et reste sous les yeux pendant qu'on prend des notes. Il montre l'heure de fin projetée contre l'heure prévue, l'écart cumulé, ce que le sujet qu'on vient de quitter a coûté, et ce qu'il reste d'alloué à ceux qu'on n'a pas encore abordés.
Un sujet repris plus tard cumule ses passages, un sujet imprévu né en cours de route est chronométré comme les autres, et un sujet qu'on n'a pas eu le temps de couvrir le dit. À la fin, le temps réel de chaque sujet reste sur l'ordre du jour et le compte rendu l'imprime.
Un courriel qui compte finit collé dans une tâche, ou pas du tout. Entre la boîte de réception et le dossier, il y a un copier-coller que personne n'aime faire et que tout le monde oublie.
La boîte réunit deux sources en une seule liste. Votre compte IMAP, relevé toutes les cinq minutes, et Symbifox lui-même : tout courriel parti d'un fil de discussion ou reçu par la passerelle s'y projette aussi. Les deux se rejoignent sur l'identifiant unique du message, donc un même échange n'apparaît jamais deux fois.
Le classement au dossier rattache un courriel au fil de la fiche dont il parle : la tâche, le billet, le contact, l'opportunité, la facture. Deux clics, et l'échange vit là où quelqu'un le cherchera dans six mois.
Brancher une boîte commence par deux champs : vous tapez l'adresse, et l'assistant trouve le serveur, le port et la façon d'entrer. Rien n'est créé tant que la connexion n'a pas réussi. Microsoft 365 refuse tout mot de passe : chaque personne y donne son propre consentement OAuth, pour sa propre boîte.
⚠️ Les comptes sont par personne, jamais sous le compte d'administration. Une boîte relevée par un compte partagé rend les courriels de chacun lisibles par tous, ce qui n'est ni voulu ni rattrapable après coup.
Compatible avec Migadu, Microsoft 365, Gmail et tout serveur IMAP standard.
Comparable à Outlook ou HubSpot Inbox, dans Odoo



Les liens existent déjà dans votre base : prise de rendez-vous, dépôt sécurisé, salle de rencontre, courriel, téléphone. La page les résout au moment de l'affichage plutôt que de les recopier.
C'est toute la différence. Quand le lien de rendez-vous de quelqu'un change, sa page suit, et le QR déjà imprimé dans sa signature continue de pointer au bon endroit, puisqu'il encode l'adresse de la page et non celle du lien. Un service hébergé de pages de liens ne peut pas faire ça.
Trois natures de page. Une par employé, créée et rafraîchie sans intervention. Une par organisation cliente : le point d'entrée qu'on envoie à l'ouverture d'un mandat, avec à qui parler, où déposer un document et où retrouver ses affaires au portail; son adresse est tirée au sort plutôt que déduite du nom du client, et elle porte une échéance annoncée au conseiller avant qu'elle tombe. Une ponctuelle enfin, sans propriétaire, armée d'une expiration dès sa création.
⚠️ Un lien de portail ne s'affiche que si quelqu'un de l'organisation a vraiment un compte : un bouton qui n'ouvre qu'un écran de connexion est le pire lien d'un courriel d'accueil.
Cinq allures, thème clair ou sombre selon l'appareil, sélecteur FR/EN, et un QR à la marque dont la lisibilité est mesurée et non supposée.
Comparable à Linktree ou Carrd, branché sur vos vraies données

Le texto reste le canal le plus rapide et le moins documenté. L'échange qui décide d'un rendez-vous vit sur un cellulaire, et le dossier n'en garde rien.
Une ligne est un numéro rattaché à une personne de l'organisation. Une conversation regroupe tout ce qui s'est échangé avec un même numéro, les messages d'un côté, les appels de l'autre. Un rattachement pose la trace d'un message ou d'un appel dans le fil d'une fiche, une tâche ou un billet.
Les SMS et MMS partent et arrivent en direct par VOIP.ms, depuis un espace de conversation intégré, avec un compteur de non-lus dans la barre du haut. Vos sauvegardes Android et votre historique d'appels s'importent, ce qui fait entrer l'existant plutôt que de repartir à zéro.
⚠️ Tout ce qui entre ici appartient à quelqu'un. Une ligne a un propriétaire, et les conversations tenues dessus sont ses données. Un fil marqué confidentiel sort des listes et des recherches et reste à la personne qui le détient.

Écrire la même note sur trente fiches se fait une fiche à la fois, ou pas du tout. C'est souvent le « pas du tout » qui gagne, et la trace de la décision manque là où on la cherchera.
Sélectionnez plusieurs enregistrements dans n'importe quelle vue liste, puis publiez la même note sur le fil de discussion de chacun, en une seule opération. L'action paraît d'elle-même sur tous les modèles dotés d'un fil, sans configuration : un module installé demain l'aura aussi.
⚠️ C'est une note interne par défaut. L'envoi en tant que message aux abonnés existe, mais derrière une confirmation : trente notes ne dérangent personne, trente courriels partis d'un geste se rattrapent mal.
Comparable à Les actions de masse de Notion ou Asana, dans le chatter Odoo
Une lettre officielle sort encore trop souvent d'un traitement de texte, avec l'adresse recopiée à la main depuis Odoo et le papier à en-tête rattrapé d'une version à l'autre.
Ici, la lettre réunit l'expéditeur, un destinataire tiré de vos contacts, la date, l'appel, le corps et la salutation. Elle prend une référence à la finalisation, et à ce moment le nom et l'adresse du destinataire se figent tels qu'ils étaient ce jour-là : une adresse corrigée l'an prochain ne récrit pas la lettre partie.
Trois objets préparés d'avance font le gros du travail. Un modèle porte un objet et un corps types avec des champs de fusion remplacés par les valeurs du destinataire. Un bloc de texte est un paragraphe réutilisable, rangé par catégorie et rappelé par un raccourci. L'en-tête décide de l'habillage, de la bannière foncée au papier déjà imprimé.
⚠️ L'habillage est verrouillé. L'auteur choisit sa mise en page, jamais ses couleurs ni son logo, et chaque société de l'instance émet ses lettres à sa propre image. C'est la seule façon qu'une correspondance reste reconnaissable quand dix personnes l'écrivent.
Comparable à Word + publipostage, branché à votre Odoo

Proposer une heure par courriel coûte trois allers-retours et finit souvent sur un créneau déjà pris ailleurs.
Un type de rendez-vous porte tout ce qui se répète : la durée, le lieu, le calendrier consulté, les courriels envoyés, le formulaire posé au demandeur. Une ressource est ce qui doit être libre pour que la rencontre ait lieu, une personne, une salle, un véhicule; une combinaison regroupe ce qui doit l'être en même temps.
Un créneau offert au visiteur est donc un calcul, jamais une liste écrite d'avance : le calendrier de disponibilité ouvre la plage, la combinaison la confirme, et l'agenda la retire dès qu'elle est prise. Les disponibilités viennent de votre calendrier réel, pas d'une copie à tenir à jour.
La page est publiée sur votre domaine, à vos couleurs. Chaque réservation confirmée pose l'événement au calendrier, envoie son invitation, crée la fiche de contact avec sa langue, et peut ouvrir une tâche de projet. Le formulaire d'accueil pose les questions avant la rencontre plutôt que pendant.
La confirmation porte un lien Déplacer ce rendez-vous, offert tant que le délai le permet : le client choisit une autre heure au lieu d'annuler et de réserver à nouveau. Il reçoit l'ancienne et la nouvelle heure, et l'organisateur apprend un déplacement, pas une nouvelle réservation. De votre côté, une réservation se déplace depuis l'agenda ou depuis sa fiche, et garde sa ressource. Hors des heures offertes aux clients, seul un gestionnaire peut la déplacer.
Les consentements demandés au passage sont ceux de la Loi 25, gardés avec la réservation : une prise de rendez-vous recueille des renseignements, et l'outil le traite comme tel.
Comparable à Calendly ou Cal.com (vos données, votre domaine)

Fixer une rencontre à six personnes coûte une douzaine de courriels, et le créneau retenu finit souvent par ne plus être libre chez l'organisateur.
L'organisateur propose des créneaux déjà libres dans son agenda. Chaque personne invitée répond créneau par créneau, oui, si nécessaire, non, depuis une page qui se lit sur un téléphone et dans son propre fuseau horaire.
Un créneau cesse d'être viable dès qu'une personne obligatoire y répond non : c'est ce qui distingue un sondage utile d'un tableau de cases à compter à la main.
⚠️ Les créneaux proposés n'occupent pas l'agenda. Les réservations publiques continuent de passer pendant que le sondage court, parce que bloquer six créneaux pour en retenir un rendrait l'agenda inutilisable une semaine sur deux.
À la clôture, la rencontre part par le chemin habituel : événement d'agenda, invitation .ics, salle de visioconférence, rappels.

Une campagne de démarchage se perd rarement faute d'effort. Elle se perd parce qu'une cible tombe entre deux relances et que personne ne s'en aperçoit.
Une campagne réunit une liste de cibles, une cadence et le suivi de chaque dossier jusqu'à sa conclusion. Une cible est un dossier : une organisation ou une personne, sa personne-ressource, ses coordonnées et son historique. Une interaction est un contact journalisé, appel, courriel, lettre, texto ou rencontre, avec son sens, son résultat et un résumé.
⚠️ La cadence appartient à la campagne, pas à la discipline de chacun. Elle fixe, par canal, combien de contacts faire et à quel intervalle; le module en déduit la date du prochain contact de chaque dossier et affiche en tout temps qui est en retard, qui n'a jamais été joint, et qui a répondu.
Une demande de ne plus être sollicité se propage à toutes vos campagnes, présentes et futures. Un retrait qui ne vaudrait que pour la campagne en cours est un retrait qui n'en est pas un.
Les réponses reçues, les appels réellement passés et les rendez-vous pris s'y inscrivent seuls.
Comparable à Lemlist ou Salesloft, dans votre Odoo

Le blogue d'Odoo sait si un article est publié ou non, et rien d'autre : ni son pilier, ni la cadence du flux, ni ce qui bloque quoi, ni si la traduction suit.
Une entrée éditoriale porte son angle, sa promesse, son mot-clé visé, ses sources vérifiées et la liste de ce qu'il reste à faire. Un calendrier est un flux avec ses règles : cadence visée, plancher de mots, langues exigées, piliers avec leur part visée.
⚠️ Le principe tient en une phrase : ne stocker que les décisions, calculer tout le reste. La date de la dernière publication, le ratio par pilier, le nombre de mots, la complétude des langues ne se saisissent jamais à la main, donc rien ne dérive.
Un bouton propose le prochain article à sortir en expliquant chaque point de son classement, plutôt que de rendre un verdict. Une garde de pré-vol refuse la publication tant que la liste n'est pas verte, et elle vaut aussi pour une publication différée : c'est justement celle qu'on oublie de vérifier.
Les contrôles de style et d'accessibilité sont de simples règles, sans modèle d'intelligence artificielle : ils tournent toujours, y compris quand le réseau est coupé.
Comparable à Un calendrier éditorial Notion ou Airtable, adossé à votre blogue

Le papier voyage mal. Le reçu du fournisseur reste dans un manteau puis dans une pile, la carte d'affaires ramassée au salon se ressaisit trois semaines plus tard, et le document signé attend d'être au bureau pour rejoindre son dossier.
Cette page ouvre l'appareil photo et range à la place. La carte devient un contact, avec les doublons signalés avant d'écrire. La facture devient un brouillon de facture fournisseur, jamais une écriture, avec sa photo au fil. Le document rejoint le bloc-notes avec un rappel qui devient une activité, ou directement le fil d'une fiche cherchée au téléphone.
⚠️ Une facture numérisée reste un brouillon. Une lecture automatique qui se comptabiliserait seule ferait passer une erreur de lecture pour une écriture décidée.
Elle s'installe à l'écran d'accueil comme une application, sur Android comme sur iPhone, sans boutique ni téléchargement, et porte aussi sa tuile dans la grille des applications pour qui travaille au poste.
Chaque tuile est gardée par le droit du geste qu'elle fait : elle n'apparaît qu'à qui peut déjà créer un contact, une facture ou une note, et joindre une pièce à une fiche exige le droit de la modifier, pas seulement de la lire.
Dans l'application Symbifox Mobile, les mêmes trois gestes se font sans passer par le navigateur, avec les mêmes droits.
Comparable à Une application de numérisation, sans le septième paquet à installer et à entretenir

Deux questions que personne ne sait où écrire, et qui finissent dans un fichier de diagramme périmé le jour où il est fini.
La première est la chaîne de commande : un champ « supérieur immédiat » sur la fiche, distinct du rattachement à la société, parce que travailler chez quelqu'un et relever de quelqu'un sont deux faits différents. Un responsable de filiale qui répond au directeur du groupe est une structure réelle : la saisie le signale, elle ne le refuse pas, et le dessin montre le lien avec le nom de l'employeur sous le sien.
La seconde est la détention : qui détient quelle société, pour quelle part, dans quelle catégorie d'actions, avec droit de vote ou non, depuis quelle date et d'où vient l'information.
⚠️ Le pourcentage vit sur le lien et non dans la boîte, ce qu'un arbre ordinaire ne sait pas porter : une société a plusieurs détenteurs, chacun pour une part. Cent pour cent n'est jamais exigé, parce qu'une structure connue à moitié est le cas normal d'un prospect. Ce qui est refusé, c'est le cercle fermé, presque toujours un détenteur et une détenue intervertis.
Les deux dessins sortent au même endroit : un écran où l'on déplie et replie, et un PDF vectoriel aux couleurs de votre organisation. Une structure trop profonde pour tenir sur la page le dit, au lieu de se tronquer en silence.
Comparable à Un outil de diagramme, sans le fichier qui vieillit le jour où il est fini


Un canal de clavardage fait défiler; un babillard tient. Ce n'est pas la même chose, et c'est pour ça qu'une annonce importante se perd dans le premier.
Chaque publication s'adresse à tout le personnel, à des départements ou à des groupes. ⚠️ Qui n'en fait pas partie ne la voit nulle part, pas même par un export ou un lien direct : l'audience est une règle d'accès, pas un filtre d'affichage.
La lecture obligatoire écrit une ligne nominative et datée, part par courriel avec le lien pour confirmer, et la rédaction voit qui manque à l'appel. Une politique « envoyée à tous » ne prouve rien; une politique confirmée par vingt-huit personnes sur trente-deux dit exactement où en est le dossier.
Le signalement va à la personne désignée, et à elle seule : elle reçoit une activité et un courriel qui ne dit rien du contenu, et le dossier garde une copie de ce qui a été signalé.
Un sondage vit au fil : la question, ses choix, et un vote en un clic sur la carte. Un sondage anonyme le reste pour tout le monde, la rédaction comprise, et son résultat ne paraît qu'à partir de trois personnes.
Sept ponts remplissent le fil : carte de fête livrée, badge remis par un collègue, résultats d'une vague de pulse, événement à venir, la tuile de ce qu'il vous reste à lire, et, quand la rédaction le demande, un sondage Odoo ou un sondage de disponibilités qui cherche des réponses.
Comparable à Microsoft Viva Engage, sans le fil ouvert ni les communautés



Une veille tenue par flux RSS finit d'habitude dans le lecteur d'une seule personne, qui la transfère par courriel quand elle y pense. Le reste de l'équipe ne voit rien, et le client encore moins.
Chaque liste lit des sources et les trie par règles : des exclusions d'abord, puis des termes du secteur, des émetteurs spécialisés, des sources prises en entier. La raison est écrite sous chaque nouvelle retenue. Un tri par IA peut suivre les règles, sur ce qu'elles ont retenu seulement.
Des sujets surveillés cherchent dans les nouvelles le nom de votre société, d'une marque ou d'un client, chacun par sa propre recherche, et l'IA écarte les homonymes en lisant qui est le sujet. Quand une nouvelle ne peut pas attendre le résumé, une alerte part tout de suite par courriel, derrière des gardes tenues en code : une nouvelle récente, un seul courriel par événement, un plafond par jour.
La liste s'adresse à un service, un projet ou des personnes, et son audience se calcule : qui entre dans l'équipe reçoit, qui en sort cesse de recevoir. Chacun lit ses nouvelles en cartes, dans un canal de Discussion ou dans un résumé par courriel, et ce qu'il a lu s'efface de sa pile, pour lui seul.
Un lien secret montre la veille d'un projet à un client sans compte, en page publique ou en RSS, avec son échéance et sa révocation.
Comparable à Feedly ou Inoreader, sans l'abonnement par siège ni la veille qui dort dans le lecteur d'une seule personne
La carte que tout le bureau signe se fabrique d'habitude dans un chiffrier de dates de fête et une chaîne de courriels. Les deux posent le même problème : la personne fêtée finit par l'apprendre.
Un lien et un code QR suffisent : chacun ajoute son mot, sa photo ou son GIF, et la carte part à la date choisie. Ce qui distingue le module tient dans deux règles plutôt que dans deux écrans.
⚠️ La première : la date vient de la personne, jamais du dossier RH. On lui demande le jour et le mois, sans l'année, et elle répond parmi quatre choix dont « non merci », qui la retire de tout. Son refus reste invisible à ses collègues comme aux ressources humaines, sinon il la dénoncerait.
La seconde : la surprise est posée dans la règle d'accès, alors une liste, un export ou un rapport ne peuvent pas la contourner.
Le calendrier couvre aussi l'anniversaire d'embauche et ses jalons, la bienvenue, le départ, la retraite, les félicitations et les condoléances. La personne qui organise reçoit un rappel dix jours avant, avec le bouton qui crée la carte, parce qu'un calendrier que personne ne regarde ne fabrique rien. Une carte restée vide n'est jamais livrée.
On y écrit aussi à la main, au doigt ou au stylet. À la livraison, la carte part avec ses souvenirs : un PDF et une page à garder hors du système, et à une adresse personnelle si la personne l'a donnée, parce qu'une carte dans la base disparaît un jour avec le compte.
Comparable à Kudoboard, sans l'abonnement ni le tableur des dates de fête

Odoo sait qui travaille chez vous. Il ne sait pas quelle convention couvre cette personne, depuis quand elle a de l'ancienneté dans son unité, ni quel délai court sur le grief déposé la semaine dernière.
Ce module ajoute cette moitié-là. L'unité d'accréditation, portée par une société : un groupe dont chaque établissement est une société distincte a autant de conventions que d'établissements, chacune avec sa propre échéance. La convention et ses articles rangés par sujet, qui se retrouvent sans être cherchés. L'ancienneté, portée par l'appartenance à l'unité et non par le contrat : ce n'est pas la même, l'une ouvre un avantage et l'autre décide d'une mise à pied.
La liste d'ancienneté affichée est une photo datée, pas une vue qui se recalcule. Une correction faite le mois suivant ne récrit pas l'affichage, et c'est tout l'intérêt : un rang se conteste contre ce qui a été affiché, pas contre l'état du jour.
Le grief vit au même endroit pour les deux parties, et chaque étape porte le délai de la convention et l'échéance qui en découle. Un dossier ne se perd pas sur le fond, il se perd sur le calendrier.
Les cotisations se décrivent par une règle qui porte le pourcentage et le montant fixe ensemble, se déclarent par période, et se rapprochent de ce que le syndicat a reçu. ⚠️ La cotisation suit l'unité, pas l'adhésion : l'article 47 du Code du travail impose la retenue à toute personne salariée de l'unité, membre ou non. Le module sépare donc la couverture et l'adhésion, l'une décidant du prélèvement et l'autre du droit de vote.
Une organisation sans syndicat ne voit rien changer : l'absence d'accréditation est un état lisible, pas un trou.


Ce que la convention impose à l'employeur, et quand. Une obligation porte son échéance, sa récurrence et son rappel : la personne responsable reçoit sa tâche avant la date, parce qu'une obligation dont personne n'est averti est une obligation manquée. Faite, une obligation annuelle crée la suivante et l'ancienne reste au dossier avec sa date, puisque c'est cet historique de conformité qu'un syndicat ressort.
La liste d'ancienneté affichée se compose d'un bouton à la date choisie, puis se fige. Une erreur se corrige en affichant une liste corrigée et datée, ce qui laisse la trace de la correction au lieu de l'effacer.
Les affichages de poste distinguent trois portes vers le même poste : l'affichage ordinaire, la supplantation et le rappel. Chaque candidature porte son rang au moment de l'affichage, recopié. ⚠️ Octroyer à une personne moins ancienne n'est pas interdit, mais le motif doit être écrit : c'est ce texte qu'on relira en grief.
La remise se prépare d'une ligne par personne couverte, et la règle de la convention s'applique à l'assiette que vous saisissez. L'écart entre le déclaré et le calculé reste visible : il s'explique ou se corrige, il ne s'efface pas.

Le pendant du côté employeur. Les adhésions gardent leur histoire : une personne quitte et revient, et c'est l'historique qui répond à « depuis quand est-elle membre ». Adhérer ne change jamais la couverture, qui vient de l'accréditation.
Les assemblées comptent le quorum sur les membres présents, pas sur l'effectif couvert : dans une unité où beaucoup cotisent sans avoir adhéré, ces deux nombres diffèrent nettement. La part du pour se calcule sur les votes exprimés, l'abstention restée dehors, faute de quoi des votes adoptés seraient comptés perdus.
Les délégués portent une banque de libérations datée, parce que ce qui se conteste n'est pas le principe mais le solde le jour d'un refus. Une libération refusée compte pour zéro heure et reste au dossier, avec son motif écrit.
Le rapprochement est la raison d'être du reste : ce que le syndicat a reçu, ce que l'employeur déclare avoir remis, et l'effectif couvert de l'unité, côte à côte. Un relevé sans remise liée n'est jamais dit rapproché : l'absence de comparaison ne doit pas se lire comme une comparaison réussie.

Un horaire se monte dans un chiffrier, part par courriel, puis change au fil de la semaine. Personne ne vérifie qu'il respecte les normes du travail, et le jour d'un grief, il faut reconstituer qui a été appelé, dans quel ordre, et qui a refusé. Odoo Community n'a d'ailleurs aucune planification des quarts : l'application Planning est réservée à Enterprise.
Ce module tient les conditions de travail par groupe. La fiche des normes du travail du Québec est livrée, et une convention collective la relève : seuils d'heures supplémentaires, taux double, banque de temps, rappel minimum, délai d'affichage, primes. ⚠️ La LNT est le plancher : une valeur moins favorable est remplacée par celle de la loi, et la fiche le dit. La règle la plus avantageuse pour la personne s'applique toujours.
Les horaires se bâtissent à partir de gabarits, se publient, puis se ferment. Avant de publier, le module alerte : préavis de cinq jours, plus de 14 heures en 24, plus de 50 heures dans la semaine, repos hebdomadaire de 32 heures, repas après cinq heures, repos entre deux quarts, indisponibilités déclarées. Il avertit, il ne bloque jamais : la décision reste à la personne qui gère.
Une fois l'horaire publié, chaque ajout, changement, réassignation ou annulation entre au journal des modifications : avant, après, qui, quand. Personne ne peut le modifier ni l'effacer, pas même un gestionnaire, et c'est tout l'intérêt : c'est ce journal qu'on ressort en grief.
Un quart à combler est offert une personne à la fois sur une liste de rappel, par ancienneté, par rotation ou par ancienneté inverse. Chaque offre, chaque saut motivé et chaque refus est horodaté. Les échanges entre collègues passent par une approbation quand la convention l'exige, et les alertes qu'ils soulèvent restent au dossier.
En fin de période, les heures sortent codées : régulières, supplémentaires, taux double, banque, rappel et minimum de 3 heures, garde payée, indemnité de férié, primes de soir, de nuit et de fin de semaine. Sous un étalement des heures (art. 53), par convention ou entente écrite, les heures supplémentaires se comptent sur la moyenne de la période. Les avantages comme le repas ou le taxi après des heures supplémentaires, fournis ou remboursés, et le repas subventionné calculé au coût, sont classés imposables ou non, au Québec et au fédéral, avec le motif. L'export CSV part vers votre service de paie.
Passé six ans, les dossiers se détruisent à la main, jamais ceux qui sont en litige : un horaire ou une personne visés par un grief restent, avec la paie qui s'y rattache.
⚠️ Ce qu'il ne fait pas : aucune retenue, aucune cotisation, aucun relevé RL-1 ou T4, qui restent au service de paie. Et il ne remplace ni un avocat ni un fiscaliste : les points qui n'ont pas encore été validés sont nommés dans sa documentation, à faire confirmer avant de vous y fier.
Comparable à Agendrix ou Planning d'Odoo Enterprise, avec la LNT comme plancher
Odoo suit très bien le pipeline : le poste, la personne, la candidature, les étapes, les motifs de refus. Il s'arrête juste avant l'évaluation elle-même, qui tient dans un champ de notes libre et un questionnaire par poste, sans pondération, sans tour, sans panel et sans comparaison d'un candidat à l'autre.
Ce module reprend là. Vous écrivez une grille par rôle et par tour, avec des critères pondérés et une échelle décrite en comportements observables. ⚠️ Chaque membre du panel dépose sa notation avant de voir celle des autres, ce qui évite que le premier avis exprimé tire tous les suivants.
Un refus prononcé après une entrevue tenue exige un motif écrit, et le nom de la personne qui a décidé reste au dossier. Une grille publiée est gelée : la séance de l'an dernier se relit exactement telle qu'elle a été notée.
Aucun classement automatique n'est produit. Le score aide une personne à trancher, et un critère éliminatoire signale sans écarter personne : un outil qui range les candidats décide à votre place et vous laisse la responsabilité.
Huit modules s'ajoutent d'eux-mêmes au fil des besoins : les quatre courriels au candidat récrits, un portail où la personne suit son dossier, l'offre d'emploi sur votre papier en-tête et son envoi en signature, la conservation et la destruction prévues par la Loi 25 avec une mesure anonymisée qui survit aux notations détruites, les dépenses et le coût par embauche, et le rendement de chaque site d'emploi mesuré par un lien tracé.
Comparable à Workable ou Recruitee, sans sortir vos candidats de chez vous


Une journée de travail se passe rarement dans un seul écran. On saute des activités aux tâches, des tâches au courriel, du courriel au calendrier, et chaque saut coûte le temps de retrouver où on en était.
Un bureau est une mise en page nommée qui affiche ces écrans côte à côte. Chaque panneau pointe vers un écran existant et garde sa propre barre de recherche, son sélecteur de vues et ses favoris : ce n'est pas une tuile résumée, c'est l'écran complet, utilisable sur place.
Vous en créez autant que vous avez de contextes. Six mises en page, un raccourci clavier par bureau, et au choix un créneau horaire : le bureau du matin s'ouvre le matin, celui de la revue de portefeuille l'après-midi.
⚠️ Les bureaux sont personnels. Celui d'une collègue ne paraît pas dans votre liste, et c'est voulu : une mise en page imposée à tout le monde redevient un tableau de bord que personne ne regarde.
Comparable à Salesforce Lightning App Builder, version libre

Une chose à retenir arrive rarement au moment où l'on a le bon écran ouvert. Elle arrive pendant un appel, au milieu d'un devis, et elle finit sur un bout de papier ou dans un courriel qu'on s'envoie à soi-même.
Une note se prend depuis n'importe quel écran, par l'icône de la barre du haut ou par un raccourci clavier, sans changer d'onglet. Elle est privée par défaut, mise en forme, et s'attache à une ou plusieurs fiches : un contact, un devis, un projet, un billet. Toute fiche qui a un fil de discussion peut en porter.
On la retrouve par la recherche, par ses étiquettes, par l'épingle, ou depuis la fiche liée elle-même grâce à un bouton d'accès rapide. Le jour où la note devient une chose à faire, elle se convertit en activité datée ou en tâche de projet sans qu'on ressaisisse le contexte.
Chaque note prend la couleur de votre choix : vos nuanciers, ceux de la maison ou un code libre. Le bloc-notes s'affiche en cartes façon Google Keep, en lignes minimales ou en liste, et ce choix vous suit du bureau au téléphone.
Au téléphone, la page Notes s'installe à l'écran d'accueil et s'ouvre sur la saisie. Une note tapée sans réseau reste sur l'appareil et part au retour du réseau, une seule fois ; le menu Partager d'Android en fait une note en un geste, photos et PDF compris dans l'application Symbifox Mobile, qui lit les mêmes notes.
C'est ce dernier point qui la distingue d'un carnet : une note qui ne sait pas à quoi elle se rapporte oblige à raconter deux fois la même histoire.
Comparable à Apple Notes, mais lié à vos enregistrements

Un calcul de soumission se fait sur la calculatrice du téléphone, puis se recopie à la main dans un courriel, sans les étapes. Trois semaines plus tard, personne ne sait d'où vient le chiffre.
L'icône de la barre du haut, ou Alt+Maj+C, ouvre un écran de calculatrice. On y tape les mots avec les nombres : « 6 (semaines) * 750 $ » donne 4 500,00 $ et garde les semaines. Comme sur une vraie calculatrice, le résultat reste dans le champ : un opérateur continue à partir de lui, un chiffre recommence.
Des onglets font le reste : la taxe inversée (total vers avant taxes, avec les taux lus dans votre comptabilité), les heures, les marges, une colonne collée d'un tableur, et les jours ouvrables avec les fériés du Québec. « 100 USD en CAD » convertit au taux du jour de la Banque du Canada, et le taux suit le calcul.
Un calcul se verse en note interne au fil de la fiche ouverte, à votre nom et avec vos droits. L'historique et les variables restent personnels, administrateurs compris. Aucun courriel n'est envoyé.
Comparable à la calculatrice du téléphone, mais qui se souvient et qui explique ses chiffres
Une cartographie de processus se livre en PDF, se range dans un dossier partagé, et cesse d'être vraie au premier changement. Six mois plus tard, on la refait.
Ici, les pools, les couloirs, les nœuds et les flux vivent en enregistrements, rattachés à un client et à un projet, versionnés. Le modèle fait foi : le PDF, le .bpmn et le .drawio n'en sont que des rendus, et on peut toujours en produire un neuf.
Une cartographie se découpe en niveaux : vue d'ensemble au niveau 1, sous-processus repliés en 2 et 3, chacun une page autonome. C'est ce qui permet de montrer l'ensemble à une direction et le détail à l'équipe sans tenir deux documents.
Chaque étape porte son propre fil de discussion, ses photos d'atelier et ses documents. C'est là que se règle la question qui tue les cartographies : où est passée la remarque qu'untel avait faite sur l'étape 7.
Une cartographie de l'état actuel cesse d'être un livrable ponctuel pour devenir un référentiel qu'on travaille en continu. Export .bpmn et .drawio pour repartir dans un éditeur tiers.
Comparable à Lucidchart ou Visio, rattaché à vos dossiers


Presque personne ne pose de photo. Dans nos bases, 2 personnes sur 35 en avaient une : les autres affichent une lettre sur une couleur tirée au hasard, et chaque contact sans image devient la même silhouette grise.
Ce module dessine un avatar au style de votre organisation pour qui n'a pas de photo : des initiales dans vos teintes, ou un personnage dessiné à la main (Open Peeps ou Notionists, versés au domaine public). Il vient du nom : la même personne garde toujours le même. Les contacts aussi ; les sociétés gardent leur icône.
« Mon avatar », dans le menu de l'usager, laisse chacun composer le sien : coiffure, expression, lunettes, couleurs. Chaque vignette montre votre avatar avec la pièce, pas la pièce seule.
⚠️ Une photo téléversée n'est jamais remplacée par un changement de style, même en SVG. L'image est assemblée sur votre serveur, à partir des seules pièces du style : aucun visage ne part vers un service d'IA.
Comparable à Gravatar et Bitmoji, mais dessinés chez vous
Les pièces décoratives du compositeur d'avatar se vendent en XP dans la boutique Fox Quest, par lots de 25, 50 ou 100 XP : chapeaux, verres fumés, expressions, tenues, gestes. Ce qui dit qui on est reste gratuit.
Un lot est libre-service et sort du solde d'XP, pas de l'XP gagné : acheter ne coûte jamais un niveau.
La ludification échoue quand elle récompense ce qui est facile à compter plutôt que ce qui compte. Un compteur de clics finit par produire des clics.
Fox Quest branche ses points d'expérience sur l'activité réelle : tâches terminées, feuilles de temps déposées, billets réglés, rencontres tenues. Le niveau se franchit par palier, dix niveaux à thème renard de Renardeau à Kitsune. Le badge se gagne à un jalon ou s'attribue à la main par un gestionnaire, en six catégories et cinq raretés.
Les récompenses se configurent et sont concrètes : carte-cadeau, journée flex, matériel d'équipe, palier de bonus. Un point qui ne mène à rien cesse d'être regardé au bout d'un mois.
⚠️ Le dosage est le vrai sujet. L'application est faite pour mettre un peu de jeu là où c'est utile, pas pour transformer une équipe en cohorte d'application d'apprentissage. Les règles se retirent aussi facilement qu'elles s'ajoutent, et rien ne dépend d'elles.

Un billet porte un numéro, un intitulé, une personne qui demande et une priorité. Odoo sait tenir cette liste. Ce qu'il ne sait pas dire, c'est pourquoi un dossier dort depuis six jours.
Ce module ajoute un état d'attente indépendant de l'étape : un billet peut être « en cours » du côté de l'équipe et bloqué chez le client ou chez un tiers. Les délais de service se comptent sur l'horaire d'affaires de l'équipe et se mettent en pause pendant l'attente du client : sans cela, l'équipe porterait un délai qui n'est pas le sien.
L'agent travaille dans la file de ses équipes, triée par échéance. Ses macros remplissent le nom du client et le préviennent si quelqu'un a répondu entre-temps. L'onglet Client 360 montre les autres billets du client, sa banque d'heures et son dernier sondage, et la fiche dit quel collègue la consulte en même temps. Le temps saisi sur le billet décompte de la banque d'heures, sans double saisie.
Côté client : un formulaire public par équipe, à vos couleurs, un statut lisible au portail, un accusé de réception, des relances quand c'est sa réponse qu'on attend, un sondage de satisfaction et un centre d'aide public. Les courriels partent à votre marque, dans la langue du client. ⚠️ Tout s'active équipe par équipe : rien ne part chez un client tant que vous ne l'avez pas réglé.
Le bouton Triage IA propose une catégorie, une étape, une personne et un brouillon de réponse, que l'agent accepte ou écarte ; le texte du billet est alors transmis au modèle d'IA. Deux compléments ajoutent la fusion des doublons avec les incidents parents, et une section dans le digest du matin. Symbifox prolonge ici le module OCA helpdesk_mgmt plutôt que d'en faire un produit séparé : ce qui vient d'Odoo reste d'Odoo.
Comparable à Zendesk ou Freshdesk, version PME

Un client qui écrit deux fois ouvre deux billets, et deux personnes y répondent. À la création, le module signale les doublons probables dans un bandeau : même contact, même adresse ou même organisation, sujet voisin. Il ne fusionne rien de lui-même.
La fusion est complète : messages, pièces jointes, abonnés et feuilles de temps passent au billet conservé, les notes internes restent internes et les deux côtés gardent la trace. ⚠️ Elle refuse deux clients différents : les fusionner montrerait à l'un les messages de l'autre.
Pour une même cause vécue par plusieurs clients, un incident parent regroupe leurs billets, et une réponse groupée part à chacun, une seule fois par client.
Une section Assistance dans le digest quotidien : les billets ouverts de la personne qui le lit, ceux dont l'échéance est dépassée ou à risque en tête, et les notifications d'assistance qu'elle a choisi de recevoir une fois par jour. Le complément s'installe tout seul avec le digest, et rien ne se perd un jour sans digest : l'assistance envoie alors ses notifications par son propre courriel.
Chercher dans un ERP suppose de savoir d'avance où la chose se trouve. On ouvre l'application, puis la liste, puis on tape. Trois gestes avant le premier caractère utile.
Cmd+K ouvre une seule barre qui traverse près de vingt-cinq types de données : contacts, opportunités, projets, tâches, rencontres, courriels, SMS, appels, factures, demandes de signature, transferts sécurisés, matrices, résolutions, articles, produits, documents.
Tapez un numéro pour sauter directement à une tâche ou à un billet. Les fiches actives passent en tête et les dossiers clos sont grisés : une recherche qui remonte un dossier fermé au premier rang fait perdre plus de temps qu'elle n'en sauve.
Navigation aux flèches, ouverture d'un clic ou dans un nouvel onglet avec Ctrl+Entrée. Rien à configurer : la palette suit ce qui est installé.
Comparable à Cmd+K Linear ou Notion, dans Odoo

Une date d'échéance dit quel jour, jamais quel moment. Or beaucoup de choses à faire n'ont de sens qu'à une heure précise : l'appel se passe le matin, la relance à l'heure du midi, la sauvegarde hors des heures de bureau.
Ce module ajoute à la tâche une plage horaire indicative en plus de son échéance : matinée, midi, fin de journée, hors heures. Elle paraît sur la carte du kanban et sert de filtre, ce qui permet d'ouvrir sa journée sur ce qui se fait maintenant plutôt que sur tout ce qui est dû aujourd'hui.
⚠️ C'est une indication, pas une contrainte. Rien ne se déclenche à l'heure dite et rien ne se bloque en dehors : une plage qui déclencherait une action deviendrait une planification, et une planification se défend, se justifie et se maintient.
La même plage sert ailleurs dans Symbifox, notamment pour décider quel bureau s'ouvre à quel moment de la journée.

Une tâche qui attend une réponse du client n'est pas « en cours », et elle n'est pas « bloquée » non plus. Faute d'un mot pour le dire, elle reste en cours, et l'équipe porte un délai qui n'est pas le sien.
Ce module ajoute deux états distincts, Attente client et Attente externe, à côté de ceux d'Odoo. Ils sont visuellement distincts dans le kanban et pleinement compatibles avec les filtres et les rapports existants : un état ajouté qui casse les rapports ne sert qu'une semaine.
⚠️ L'état est distinct de l'étape. Une tâche peut être à l'étape « En cours » et en attente d'un tiers, et c'est précisément la combinaison qu'on veut voir : l'étape dit où en est le travail, l'état dit pourquoi il n'avance pas.
Le même mécanisme sert aux billets d'assistance, pour la même raison : mesurer un délai de réponse sans distinguer qui fait attendre donne un chiffre que personne ne peut défendre.
Comparable à Le pattern « statut d'attente » présent dans la plupart des outils de gestion de projet

Deux personnes ouvrent la même tâche à deux jours d'écart. On en archive une, et tout ce qu'elle portait part avec elle : la conversation, les pièces jointes, les heures saisies dessus.
Ce module déplace le contenu avant d'archiver. Le fil de discussion, les activités, les suiveurs, les pièces jointes, les heures et les dépendances sont réattribués à la tâche conservée, puis les autres sont archivées, vides.
Les heures comptent le plus : elles sont facturables, elles alimentent la banque d'heures et la rentabilité du projet. Une heure piégée dans une tâche archivée n'est ni perdue ni visible, ce qui est la pire des deux situations.
⚠️ Les tâches sources sont archivées, jamais supprimées. Leur numéro reste valide et une référence ancienne continue de mener quelque part, parce qu'un lien mort dans un courriel de l'an dernier ne s'explique plus.
Comparable à La fusion de tickets de Zendesk, pour vos tâches Odoo

Les fichiers d'un dossier vivent sur Nextcloud, le dossier vit dans Symbifox, et la personne passe sa journée entre deux onglets à recopier des liens.
Trois portes mènent aux mêmes fichiers : un onglet sur la fiche d'un projet ou d'une tâche, borné au dossier de cet enregistrement; une application complète au menu principal; et un lanceur de la barre du haut qui fait glisser l'explorateur par-dessus l'écran en cours.
Arborescence à gauche, aperçu intégré, téléversement par glisser-déposer, déplacement, liens de partage configurables, ouverture des documents bureautiques directement dans Nextcloud.
⚠️ Chaque personne navigue avec son propre compte Nextcloud, connecté une seule fois par l'authentification de votre organisation. Nextcloud applique donc ses propres droits, et chaque partage porte le nom de qui l'a créé. Un explorateur qui passerait par un compte de service montrerait à tout le monde les dossiers de tout le monde.
Symbifox ne remplace pas Nextcloud : vos fichiers restent chez vous, sur votre serveur.
Comparable à L'explorateur de fichiers de SharePoint, sur votre propre Nextcloud
Une pastille NFC ne déclenche rien toute seule. Elle porte quelques dizaines d'octets, et le seul format que les deux téléphones lisent sans application est un lien. Le téléphone l'ouvre, et c'est le serveur qui agit : c'est ce qui permet d'ajouter un geste sans que personne ait à mettre son téléphone à jour.
⚠️ Ce qui est gravé est un code public, jamais un secret : une puce se lit à quatre centimètres sans votre accord et se recopie pour quelques sous. L'identité vient d'ailleurs, et c'est ce qui sépare les trois portes : l'application Android avec le jeton de l'appareil apparié; le navigateur avec la session déjà ouverte; et la puce signée NTAG 424 DNA, qui signe chaque lecture et vaut pour une personne sans compte. Chaque geste s'exécute avec les droits du porteur, jamais plus.
Les gestes livrés : ouvrir la fiche, prendre et rendre un équipement, réserver une salle, noter sa présence, démarrer un chronomètre, faire une tournée de points dans l'ordre, signaler un problème qui ouvre un billet déjà rempli. Une pastille peut poser une question avant d'agir, ou proposer un menu.
Elle peut aussi demander une grille : conforme ou non, une valeur mesurée avec sa plage, un choix, une note. L'extincteur du mois, la porte coupe-feu, le cadenas. Le relevé est immuable une fois écrit, l'anomalie est suivie jusqu'à sa correction, et le registre sort en PDF avec l'article du règlement en tête.
Sans réseau, le tapotement est gardé avec son heure et part au retour du signal, la grille comprise. Un code QR imprimé à côté fait le même travail pour un téléphone sans NFC. Les puces signées se préparent depuis l'application, mais la clé de la société ne descend jamais dans un téléphone.
Comparable à Un lecteur de rondes et son logiciel, remplacés par une pastille à un dollar et le téléphone qu'on a déjà


Un code QR imprimé porte d'habitude son adresse en dur : le jour où la page déménage, il faut décoller et réimprimer. Ici, le code ne porte qu'un renvoi court, et c'est Symbifox qui décide où il mène.
On tire un lot d'étiquettes vierges, numérotées à la suite d'un préfixe, avant de savoir où elles iront. Au premier scan, la personne autorisée choisit ce que l'étiquette ouvre : un poste du plan d'étage, un serveur, une salle, un événement, une page de liens, ou une simple adresse. L'objet part, l'étiquette se réinitialise et resert ailleurs, avec son journal intact.
Les planches s'impriment au millimètre sur dix formats du commerce, en lettre et en A4, en reprenant une planche entamée. Le logo au centre et les couleurs sont contrôlés avant l'impression : un code trop petit pour un logo, trop pâle ou inversé est refusé plutôt que gâché. Deux cents postes s'associent d'un coup par tableur, vérifié ligne par ligne avant d'écrire quoi que ce soit.
⚠️ Une étiquette ouverte au public mène un visiteur sans compte à une adresse ou à une page publiée, jamais à un geste qui écrit. Les sociétés sont cloisonnées, et chaque scan laisse sa ligne au journal.
Une étiquette QR est une pastille sans puce : tous les gestes des Pastilles NFC s'y retrouvent, avec une simple imprimante laser.
Comparable à Un générateur de codes QR dynamiques, sur vos propres fiches et vos planches du commerce


Un assistant qui ne voit pas vos données répond dans le vide, et un assistant qui les voit depuis un service tiers vous fait sortir vos dossiers de chez vous. Gen répond aux deux problèmes en même temps.
Il s'ouvre de deux endroits : un panneau latéral qui suit la fiche que vous lisez, et une page pleine largeur avec toutes vos conversations. Une conversation ouverte depuis le panneau retient la fiche d'origine, et le panneau ne montre ensuite que ce qui la concerne. Dans la liste, une pastille nomme cette fiche et l'ouvre d'un clic, et un interrupteur la montre à la place du titre.
Une consigne est une directive courte que l'assistant respecte partout, ou seulement sur un type de fiche : c'est là qu'on écrit le ton de la maison plutôt que de le redemander à chaque fois. Chaque tour est compté, en jetons, en durée et en coût équivalent, et les étapes qu'il a suivies restent lisibles : lire une tâche, chercher dans les courriels.
⚠️ L'assistant écrit sous votre identité. Une tâche qu'il ouvre porte votre nom dans l'historique, pas celui d'un robot anonyme, et il ne fait rien que votre compte n'aurait pas le droit de faire.
La connexion au modèle se fait depuis votre serveur : aucune donnée ne transite par un service qui n'est pas le vôtre.
Comparable à Microsoft Copilot, version self-hosted

Une facture fournisseur arrive en PDF et repart en saisie manuelle : le fournisseur, la date, le montant, la ventilation des taxes, les lignes. Quarante par mois, c'est une journée de travail qui ne produit rien.
Déposez le PDF. L'extraction rend le fournisseur, les dates, les montants, la ventilation TPS et TVQ et les lignes de détail, puis prépare le brouillon comptable.
⚠️ La validation humaine reste obligatoire, et l'écran est fait pour ça : les valeurs extraites se relisent d'un coup d'œil, à côté de l'image d'origine. Une extraction qui se comptabiliserait toute seule ferait passer une erreur de lecture pour une écriture décidée.
Le compte analytique se pose au passage, ce qui répartit la dépense par projet ou par client sans rien changer aux livres, et alimente la rentabilité affichée ailleurs.
Le traitement se fait depuis votre serveur. Une facture fournisseur porte vos prix, vos volumes et vos partenaires : elle n'a pas à sortir de chez vous pour être lue.
Comparable à Dext (ex-Receipt Bank), version libre et self-hosted
Un wiki vieillit mal parce que rien n'y dit quelle version a été distribuée, à qui, ni quand elle doit être revue.
Un document est une fiche : un nom, une référence, un type, un responsable, une date de prochaine révision. Son contenu vit dans des versions, chacune avec son numéro, son journal des modifications, son approbateur et sa date d'entrée en vigueur. Publier une version fige son contenu : c'est celle-là qui a été distribuée, et elle ne bougera plus.
Une distribution relie une version à quelqu'un, client ou employé, et enregistre l'envoi, la méthode et l'accusé de réception. C'est ce qui permet de répondre à « qui avait reçu la politique de mots de passe en février » sans rouvrir une boîte de courriels.
Les matrices suivent les livrables d'un mandat : statut, responsable, dates, pièces jointes, tâches liées. Les décisions prises en rencontre s'y versent, là où on les cherchera.
Plus qu'un wiki, moins qu'un ERP : le corps d'un document peut se rédiger ici, section par section, ou rester un pointeur vers un fichier externe.
Comparable à Notion ou Confluence, structuré par projet


Écrire à un contact demande de se rappeler de choses qui ne sont notées nulle part : on le tutoie ou on le vouvoie, son adjointe doit être en copie, et son associé a demandé à ne plus l'être.
Chaque contact porte son registre, sa salutation, sa clôture, et ce qu'il faut savoir avant de lui écrire. Au moment de composer, le bandeau lit les destinataires eux-mêmes, en À et en copie, et rappelle qui doit être en copie, qui l'est d'habitude et qui a demandé à ne plus l'être. Le bouton ajoute les copies dans le bon champ.
⚠️ Les règles de copie sont proposées, jamais appliquées : elles se déduisent des courriels réellement envoyés, avec le constat qui les motive, et rien ne bouge avant votre confirmation. Une copie ajoutée d'office finit par envoyer une mauvaise nouvelle à la mauvaise personne.
La relation se mesure chaque jour sur les messages eux-mêmes : vos courriels restés sans réponse, la longueur de ce que vous écrivez, le dernier échange dans chaque sens. Ce sont des faits, pas un score inventé.
Couplé au module d'expérience client, le persona montre aussi la dernière note du contact et son commentaire, là où vous lui écrivez.
Comparable à Salesforce Einstein Insights, version PME et libre



Un carnet de contacts se dégrade tout seul. Les titres changent, les numéros aussi, et personne n'ouvre une fiche pour corriger un poste qu'il ne compose jamais.
Numérisez une carte d'affaires, enrichissez un contact depuis les signatures de ses courriels en un clic ou en lot, créez un contact à partir d'un courriel reçu, importez des vCards, repérez les doublons.
Au salon ou en visite, la numérisation vit sur une page mobile installable : une adresse à ouvrir, aucune application à télécharger, et c'est l'appareil photo du téléphone qui prend la carte.
⚠️ L'enrichissement ne remplace jamais une valeur déjà saisie, et chaque ajout est journalisé. C'est la seule règle qui rend l'automatisme acceptable : un outil qui écrase un numéro corrigé à la main se fait couper au bout d'une semaine.
Un score de complétude met en évidence les fiches à compléter, plutôt que de laisser chercher. Les appels au modèle tournent sur votre propre infrastructure.
Comparable à Clearbit ou Dropcontact, en libre et self-hosted

Odoo Community lit des tableaux de bord, mais ne permet pas d'en concevoir : l'éditeur est réservé à l'édition Enterprise. Et un outil de BI branché à côté d'Odoo lit la base sans ses droits, qu'il faut alors refaire à la main, ou laisser tomber.
Ici, on bâtit le tableau de bord à l'écran. Une vue tableau croisé ou graphique, n'importe où dans Odoo, part sur un tableau de bord par « Ajouter à un tableau de bord », en tableau, en graphique ou en tuile. Les filtres Période et Client se créent tout seuls et s'appliquent à toute la page. L'éditeur s'enregistre de lui-même, et n'écrase jamais la version qu'une collègue vient d'enregistrer.
Les mesures nommées (marge, heures facturables, NPS) se définissent une fois et servent partout. ⚠️ Chaque chiffre est recalculé pour la personne qui regarde, sous ses propres droits : une conseillère voit ses heures, la direction voit tout, dans le même tableau de bord. Une tuile compare l'année à ce jour aux mêmes dates l'an dernier, pas à l'année entière.
Un document Grist peut s'y ajouter comme source, fermée par défaut et ouverte aux groupes qu'on choisit; sa clé n'est vue que des administrateurs, jamais des lecteurs. Des modèles prêts à l'emploi s'installent d'eux-mêmes avec les modules qu'ils lisent.
Comparable à Power BI ou Tableau, sans copier la base à côté d'Odoo ni refaire ses droits à la main

Le tableau de bord Services professionnels et ses mesures nommées : heures saisies sur les projets, revenus facturés nets des notes de crédit, coût de la main-d'œuvre tiré du coût horaire de chaque personne, marge et taux de marge. Il s'installe tout seul quand les feuilles de temps et la facturation sont là. Le taux de marge varie en points, pas en pourcentage d'un pourcentage.
Le tableau de bord Banques d'heures : les soldes tels que le module de banques d'heures les calcule, et les heures ajoutées ou retirées sur la période. Il s'installe tout seul avec les banques d'heures, et il est réservé à qui peut les lire : personne n'y voit une tuile en erreur.
Le tableau de bord Hébergement et ses mesures : services en production et ceux dont la dernière vérification a échoué, sauvegardes et taux de réussite, part moyenne du stockage utilisé, domaines dont l'enregistrement finit dans les 90 jours. Il s'installe tout seul avec la gestion de l'hébergement.
Le tableau de bord Expérience client et ses mesures : réponses à la question NPS, promoteurs, détracteurs et NPS, plaintes reçues et non résolues, nombre moyen de jours pour résoudre une plainte. Il s'installe tout seul avec la suite d'expérience client. Le NPS varie en points.
Des segments de période et de clients en haut de la page, et chaque visuel les suit. Un clic sur une barre, une part ou une ligne filtre toute la page, et un clic droit sur un client ouvre sa page de détail.
Tuiles comparées à la période équivalente, histogrammes, courbes, anneaux et tableaux, mais aussi des jauges avec leur cible, des cascades qui expliquent un écart client par client et des cartes thermiques des clients mois par mois, aux couleurs de votre société si vous le voulez.
Les concepteurs bâtissent un rapport à l'écran : on glisse une mesure, on déplace, on redimensionne, et l'historique garde les 30 dernières versions. Cinq rapports sont prêts à l'emploi : direction, temps et marge, expérience client, hébergement, banques d'heures.
Les chiffres sont les mesures nommées des tableaux de bord, calculées sous les droits de la personne qui regarde : personne ne voit dans un rapport un chiffre qu'il ne pourrait pas lire ailleurs.

Les codes à usage unique d'une équipe vivent sur le téléphone de quelqu'un. Personne ne sait ce qu'on détient pour qui, et un départ se découvre le jour où il faut entrer quelque part. Ce module met le coffre dans Odoo, chaque code rattaché à son client et à son mandat, et la fiche du client dit combien vous en tenez pour lui.
La propriété qu'il achète est plus rare que la fonction : le serveur ne détient aucune graine lisible. Le chiffrement se fait dans votre navigateur, la clé dérive d'une phrase qui ne part jamais, et les codes se calculent dans la page. Nous ne pouvons pas produire vos codes, et ce n'est pas une promesse : c'est vérifiable dans le code publié.
Ouvrez d'une empreinte ou d'une clé matérielle, gardez un code de relève hors ligne pour le jour où la phrase se perd. L'archive sort de la liste de tous les jours ce dont vous vous servez deux fois par an, sans rien détruire : le code y vit encore, et la recherche l'y retrouve. Un assistant lit le domaine de vos adresses et propose un rangement pour tout un coffre, que vous corrigez avant qu'il n'écrive.
⚠️ Et vous n'êtes enfermé nulle part : l'export chiffré est le défaut, un export en clair existe derrière votre phrase, avec une adresse otpauth:// par code que n'importe quel autre gestionnaire sait relire.

Un module de formation en ligne joue des contenus. Celui-ci tient le registre, ce qui n'est pas le même travail.
Une exigence dit qui doit quoi, et elle prend deux formes qui ne se réduisent pas l'une à l'autre : une activité précise que chaque personne visée doit avoir suivie et gardée valide, ou un nombre d'heures dans certaines catégories, avec les catégories qui ne comptent pas. De cette règle naît une ligne par personne, avec son échéance et son état : c'est cette liste-là qu'on montre à l'inspecteur.
En face, la réalisation porte la preuve : la vraie date, les heures, l'organisme, le numéro, l'attestation en pièce jointe, et la date d'expiration.
⚠️ Rien ne s'écrase : trois secourismes en neuf ans laissent trois lignes, et la suite se montre. L'expiration bouge toute seule, portée par une tâche quotidienne et non par un champ figé le jour où on l'a écrit.
Et ce qui manque ne vaut pas zéro : une ligne sans heures est marquée incomplète et sort des totaux, au lieu d'y entrer pour une valeur nulle qui ressemble à une mesure.
Comparable à Un LMS d'entreprise, ramené à ce qui se prouve

Le lecteur de contenus d'Odoo ne garde aucune date de complétion, et la ligne qu'il ajoute au dossier de l'employé porte la date du recalcul.
Ce pont écrit la réalisation au moment où la complétion arrive, avec les heures du cours. La personne qui n'a pas de compte en reçoit un, sans quoi le cours ne rapporte jamais rien.
Il regarde aussi le contenu : quand un cours gagne ou perd des chapitres après coup, le registre le signale sans rien décider. Monter la version fait refaire le cours à ceux qui l'avaient suivi; prendre acte fige le compte sans rien redemander.
⚠️ Corriger une coquille ne doit faire refaire le cours à personne, et c'est pour ça que la décision reste à une personne plutôt qu'à une règle.

Odoo 18 ne connaît aucun format de cours normalisé : son lecteur accepte une image, un article, un document, une vidéo ou un questionnaire, et c'est tout. Un organisme qui livre sa formation en SCORM, ce qui est le cas de la quasi-totalité d'entre eux, n'a donc aucun moyen de la faire jouer ni de faire remonter le résultat.
Ce module ajoute le type manquant, avec les deux API que la norme impose, celle de 1.2 et celle de 2004, parce qu'un catalogue en contient toujours des deux.
La complétion remonte jusqu'au registre par le crochet du lecteur : il n'y a qu'un seul chemin d'écriture.
⚠️ Le module dit ce qu'il ne fait pas : le séquencement SCORM 2004 n'est pas appliqué, et il l'annonce sur la fiche. Un lecteur qui prétend séquencer et se trompe est pire qu'un lecteur qui annonce qu'il ne séquence pas.

Odoo Événements sait déjà tenir une séance : la date, le lieu, les places, les inscriptions, le pointage. Ce pont ne le refait pas.
Il apporte les deux choses qu'une séance de formation exige et qu'un événement ne porte pas : la feuille de présence signée, produite en PDF avec les signatures apposées, et l'écriture au registre.
⚠️ Il corrige aussi deux faux amis du natif. La « date de présence » d'Odoo vaut l'instant du clic : une séance de mars pointée en septembre serait datée de septembre, et le registre daterait la formation du jour où quelqu'un s'en est souvenu. Le pont prend la date de la séance.
Et une inscription annulée garde sa date de présence, parce que le calcul ne s'efface jamais : lire ce champ ferait compter des présents qui ne sont pas venus.
Une présence non signée est consignée et marquée incomplète, jamais perdue : la personne était là.

Certaines formations ne sont pas des cours : ce sont des documents à lire, et la preuve attendue est un accusé daté, parfois signé, versé au dossier de la personne. Une politique de prévention, un processus d'accueil en plusieurs modules, une procédure qui change.
Distribuer une version, c'est assigner la formation. L'accusé écrit la réalisation, datée du moment où il arrive et rattachée à la version lue, pas au document en général. Une nouvelle version rouvre l'obligation de ceux qui n'ont accusé que l'ancienne, parce qu'une politique qui change doit être relue.
⚠️ Une signature exigée est exigée pour de vrai : tant qu'elle manque, rien n'est consigné. Une case cochée ne remplace pas un document daté et signé.
Quand un processus d'accueil comporte plusieurs modules, chacun a le sien, ce qui est la seule forme qui permette de dire lequel manque.

Une cartographie dit ce qui se fait et par quel rôle. Le registre dit qui doit savoir le faire. Entre les deux manquait une information que personne ne détenait : qui tient le rôle.
Le pont l'ajoute au couloir, et une exigence de formation peut alors viser ce couloir plutôt qu'une liste de noms recopiée à la main, qui se périme au premier départ. Quelqu'un qui entre dans le rôle hérite de l'exigence; quelqu'un qui en sort cesse d'en relever.
⚠️ Un couloir sans personne ne vise personne, et surtout pas tout le monde par défaut.
Depuis une étape de la carte, on voit ce qu'il faut savoir pour la tenir, et de là qui est à jour. L'entraînement à la tâche se consigne avec ce qui en tient lieu de preuve : le formateur, l'apprenant, l'étape travaillée, et la confirmation des deux. Une formation que seul le formateur déclare n'est pas une formation reçue.

Le registre sait ce qu'une formation a coûté : les heures, le taux horaire, les cotisations de l'employeur, les frais. Le budget sait ce qu'on avait prévu. Ce pont met les deux en face.
Une ligne budgétaire nomme des catégories de formation et son réalisé prend le coût des formations suivies dans la période, sans écriture comptable. Ce qui est dû et pas encore suivi apparaît comme engagé, pas comme une surprise de fin d'exercice.
⚠️ Le refus est partagé par les deux modules : une formation incomplète n'entre pas dans le réalisé, ses heures s'ajoutent aux heures non valorisées là où le budget les signale déjà, et une obligation qu'on ne sait pas chiffrer est comptée plutôt que silencieusement sautée.
Un engagement sous-évalué est pire qu'un engagement absent, parce qu'il a l'air renseigné.

La surface mobile du registre : mes obligations avec leur échéance, mes réalisations avec leur date d'expiration, et ce qu'on m'a demandé.
⚠️ Trois refus assumés.
Aucune route ne prend d'identifiant d'employé : la personne est déduite du jeton, jamais de ce que le client envoie, parce qu'un paramètre qu'on n'accepte pas est un paramètre qu'on ne peut pas forger. Le registre d'une organisation contient précisément ce que les gens n'ont pas à savoir les uns des autres.
Rien ne s'écrit au registre depuis le téléphone : une preuve de formation se dépose, elle ne se déclare pas.
Et un compte sans fiche d'employé rend une liste vide plutôt qu'une erreur : ne pas être au registre n'est pas une panne.
Trois obligations qu'un registre générique ne porte pas.
L'attestation d'abord : l'employeur doit pouvoir en délivrer une à qui a suivi une formation qu'il a donnée lui-même, quand le formateur externe n'en délivre pas. Le PDF porte l'objet, les heures, les dates, le formateur, et la bonne personne morale : celle de la réalisation, pas celle de qui imprime.
La conservation ensuite : six ans après la dernière année à laquelle la pièce se rapporte, calculée, et la suppression d'une ligne encore couverte est refusée.
Le relevé enfin : la masse salariale, la participation minimale, les dépenses admissibles calculées en heures multipliées par le taux horaire, l'excédent reporté et, s'il y a lieu, la cotisation.
⚠️ Les réalisations incomplètes en sont écartées et listées à part, avec leurs heures : un relevé qui avale les trous rend un chiffre faux qui a l'air juste. Le document dit lui-même qu'il appuie la déclaration sans la remplacer.
Onze références réglementaires sont livrées, citées au long.
Une allergie est un renseignement de santé, donc sensible au sens de la Loi 25. Un champ visible de toute l'entreprise et un champ réservé à qui organise les repas ne sont pas la même fonctionnalité.
Ici, la personne concernée et l'administration lisent la fiche, jamais le gestionnaire direct ni le reste du personnel. Chacun déclare la sienne lui-même, parce qu'un consentement dont le titulaire ne peut pas se servir n'en est pas un.
Le catalogue charge d'office les allergènes prioritaires reconnus au Canada, plus le latex, les piqûres et les produits parfumés.
⚠️ Et surtout : la liste de service, qui donne les contraintes alimentaires d'un groupe sans les noms, avec le nombre de personnes et la gravité la plus élevée. C'est ce qu'on transmet à un traiteur, au lieu de faire circuler un dossier médical pour commander des sandwichs.
Le pont vie privée ajoute le consentement exprès, la conservation liée au lien d'emploi et une purge livrée éteinte.
Comparable à Le tableur d'allergies dans le tiroir des RH, en conforme

Faire signer un document coûte un abonnement par utilisateur, ou une impression, une signature et un numériseur. Les deux chemins sortent le document de votre système.
Une demande de signature réunit un PDF, un ou plusieurs signataires et des pavés placés sur les pages : signature, paraphe, date, nom, courriel, texte, nombre, case à cocher, cases par caractère, liste de choix. Chaque signataire reçoit un lien qui lui est propre et n'a besoin d'aucun compte.
Quand la dernière personne a signé, le document est scellé : sceau numérique PAdES que les lecteurs PDF affichent comme « signé et non altéré », certificat de complétion, et piste de vérification inaltérable avec horodatage, adresse, empreintes SHA-256 et horodatage RFC 3161 optionnel.
⚠️ La page de vérification publique est ce qui rend la piste opposable. Le tiers qui reçoit le PDF y dépose son exemplaire et voit s'il correspond, calculé dans son propre navigateur, sans rien téléverser : il n'a donc pas à vous faire confiance pour vérifier votre document.
Un code QR optionnel estampé sur le document y mène. Envoyez un devis, un bon de commande ou une résolution corporative en un clic.
Comparable à DocuSign ou le module Sign d'Odoo Enterprise, dans votre Odoo

Un fichier de plusieurs gigaoctets part en pièce jointe qui rebondit, ou par un service gratuit qui héberge les données du client ailleurs et n'en garde aucune trace.
Un transfert réunit un expéditeur, des destinataires, un objet, un message, des fichiers et une échéance. Le lien de partage porte un jeton qui ne se devine pas et cesse de fonctionner à l'échéance. Le code du destinataire est à usage unique, envoyé par courriel ou par SMS : tant qu'il n'est pas saisi, ni le message ni les fichiers ne s'affichent.
Le téléversement va du navigateur au stockage objet directement : les gros fichiers ne transitent jamais par le serveur, ce qui est la seule façon d'envoyer plusieurs gigaoctets sans le mettre à genoux.
⚠️ Le journal d'accès consigne chaque événement, de la création à la purge, avec horodatage, adresse et empreintes. C'est ce qui permet de répondre à la question qui compte en cas d'incident : qui a ouvert quoi, et quand.
Purge automatique à l'échéance, données hébergées au Canada, page publique à votre marque selon le domaine par lequel le visiteur arrive.
Comparable à WeTransfer ou SwissTransfer, avec la conformité Loi 25 en plus

Une formation annuelle en sécurité se suit en accéléré et s'oublie en deux semaines. Ce qui change un comportement, c'est de se faire prendre sans conséquence.
Un modèle de leurre réunit le faux courriel, la page d'atterrissage, la page éducative montrée ensuite et le cours assigné en cas d'échec. Une campagne envoie ce modèle à un groupe, à une date choisie, étalée ou non. Un résultat est une ligne par personne et par campagne : envoyé, ouvert, lien suivi, formulaire soumis, et surtout leurre signalé.
Le signalement compte autant que l'échec. Un bouton « Rapporter comme malveillant » vit dans la boîte de chacun, et une organisation où l'on signale vite se défend mieux qu'une organisation où personne ne clique.
⚠️ En cas d'incident réel, le rappel de courriels retire un message des boîtes Microsoft 365 ou IMAP, avec une quarantaine réversible : une suppression définitive sur un faux positif coûte plus cher que le message.
Les profils de risque sont par personne, et servent à cibler la formation, pas à classer les gens.
Comparable à KnowBe4 ou Terranova, en libre dans votre Odoo


Un audit TI se raconte facilement et se prouve difficilement. La question qui revient n'est pas « avez-vous des sauvegardes » mais « lequel de vos quatre fournisseurs les tient, et depuis quand ».
Cinq notions suffisent. Un élément d'audit est un thème à vérifier : quatorze sont livrés avec le module, des politiques aux sauvegardes. Un fournisseur TI est un tiers qui touche aux données de l'organisation auditée. Un client audité est le dossier du mandat. Une évaluation est le croisement d'un client, d'un fournisseur et d'un élément : c'est la case de la grille, et elle porte un statut. Un point de vigilance est un risque relevé en cours de mandat, avec sa priorité et sa personne responsable.
Le croisement est ce qui change tout. Évaluer un élément sans nommer le fournisseur qui le porte donne un rapport qu'on ne peut pas remettre à quelqu'un pour qu'il agisse.
Le tableau de bord résume chaque mandat en trois nombres, les éléments verts, jaunes et rouges, sans ouvrir le dossier. La couverture y figure à côté du taux d'adéquation : un mandat à 100 % d'adéquat sur 30 % d'évalué n'est pas un bon mandat.
Co-développé avec PME Conforme pour les audits Loi 25 des PME et OBNL québécois.
Comparable à Vanta ou Drata, adapté à la Loi 25



Faire jouer de la musique dans vos locaux donne lieu à des redevances, et le montant n'est pas final. Les tarifs de musique d'ambiance sont en instance devant la Commission du droit d'auteur, qui peut les homologuer des années plus tard, avec effet rétroactif.
Un établissement est le lieu où la musique joue : sa superficie, ses usages et ses jours d'exploitation forment l'assiette. Une période de licence est une tranche payée, avec son échéance de renouvellement, sa date de règlement et sa référence de paiement. Une ligne de redevance applique un tarif à une période et porte, en face, ce qui a réellement été payé.
⚠️ Le référentiel est daté : chaque période porte à la fois le taux proposé et le taux homologué. C'est ce qu'aucun chiffrier ne sait faire, parce qu'un chiffrier ne sait pas dire « pas encore homologué », et qu'une case vide se lit comme un zéro.
Un bouton chiffre l'exposition depuis 2020 : ce que vous avez versé sous un tarif que rien ne rend définitif, et ce que vous pourriez encore devoir.
Aucune musique ne transite : le module suit votre conformité, il ne diffuse rien.
Comparable à Le suivi qu'aucun chiffrier ne fait, parce qu'un chiffrier ne sait pas dire « pas encore homologué »

Un consentement qu'on ne peut pas reconstituer n'en est pas un. La question posée en vérification n'est pas « avez-vous demandé » mais « quel texte exact la personne a-t-elle accepté, et quand ».
Une finalité dit pourquoi vous collectez. Un avis est le texte présenté à la personne : il est versionné et chaque version porte une empreinte, ce qui permet d'affirmer plus tard ce qui a été accepté. Un consentement relie une personne, une finalité, une version d'avis et des preuves : fichier signé, capture, journal du portail.
Les préférences de contact disent par quel canal une personne accepte d'être jointe, avec un interrupteur Ne pas contacter qui prime sur tout le reste.
Le volet documentaire suit la même logique : calendrier de conservation, registre de destruction, registre d'incidents, traitement des demandes d'accès.
⚠️ Le moteur est multi-cadres. La Loi 25 est intégrée; des modules compagnons couvrent le RGPD, le UK GDPR, la LPRPDE et le Privacy Act 2020 néo-zélandais. Les courriels et les certificats s'adaptent au cadre applicable, parce qu'un délai de réponse et une définition d'incident ne sont pas les mêmes d'un régime à l'autre.
Comparable à OneTrust ou Didomi, version PME


Odoo Community n'a pas de vue Gantt, et ses tâches n'ont aucune date de début. On dessine donc l'échéancier ailleurs, et il diverge du projet dès la première semaine.
Le module apporte les deux, sans aucune bibliothèque Gantt : une seule géométrie est calculée côté serveur, et l'écran, le PDF, le PNG, le SVG, le classeur et le fichier Microsoft Project la tracent tous à l'identique. Deux rendus qui divergent, c'est deux vérités présentées au même client.
Un échéancier se dessine sur un projet, ou hors projet quand il s'agit d'illustrer une offre de service sans créer quarante tâches. Le couloir regroupe les barres par étape, jalon, personne, société, ou rien.
⚠️ Un début manquant ne se cache pas : la barre porte un trait pointillé et dit d'où vient sa date. Un échéancier qui devine une date de début sans le dire donne un plan que personne ne peut vérifier.
Import et export MSPDI et Excel dans les deux sens. Partageable au portail sans acheter un siège par personne.
Comparable à Un abonnement Gantt par utilisateur, ou Enterprise

Travailler avec un client sur ses tâches suppose habituellement de lui ouvrir un compte chez vous, ou de lui demander d'ouvrir un compte chez lui. Les deux coûtent, et les deux fuient.
Deux instances qui se font confiance se jumellent par invitation, entre administrateurs : l'une émet un code à usage unique, l'autre l'accepte. Un secret partagé naît des deux moitiés, aucune des deux ne le choisit seule, et il signe ensuite chaque message.
Une tâche fédérée apparaît chez l'autre dans un projet fermé, adressée à une personne que vous proposez; le partenaire tranche. L'état, l'échéance, les messages et les petites pièces jointes suivent dans les deux sens.
La tâche n'est pas seule à traverser. Des modules satellites partagent aussi les livrables remis, les ordres du jour et les comptes rendus, les cartographies, les échéanciers, les relevés d'heures et les suivis de démarchage.
⚠️ Ce qui ne traverse pas compte autant. Les notes internes restent chez leur auteur, à moins que sa maison choisisse de les envoyer à ce partenaire. Un message qui commence par 🔒 reste chez lui, toujours. Rien ne se supprime jamais : retirer un partage arrête l'échange, il n'efface pas ce qui a été dit.
Seuls les projets qui nomment un pair proposent le partage, ce qui évite qu'une tâche parte chez un partenaire par un clic distrait.
Comparable à Nextcloud partage fédéré, Asana invités, Jira collaborateurs externes


Dans un mandat d'accompagnement, la question qui revient n'est pas « est-ce que ça avance » mais « qu'est-ce que vous attendez de moi ». Elle revient parce que la réponse n'est écrite nulle part où le client puisse la lire.
Chaque étape du mandat est documentée : ce qui s'y fait, ce qui doit être fourni, et par qui. L'équipe travaille sur un tableau de bord interne; le client ouvre un portail libre-service et voit où on en est, ce qui s'en vient, et ce qui reste de son côté.
⚠️ La partie qui change les choses est la dernière : dire au client ce qu'il doit fournir, avec sa date. Un suivi qui ne montre que l'avancement de l'équipe déplace la relance du client vers vous sans réduire le nombre de relances.
C'est fait pour les mandats linéaires, ceux qui passent par les mêmes étapes à chaque fois. Un mandat qui bifurque à chaque client se suit mieux en projet ordinaire.
Comparable à Asana Goals + un portail client maison
Vendre un forfait d'heures est simple. Savoir ce qu'il en reste, au milieu du mois, sans ouvrir un chiffrier, l'est moins.
Une banque d'heures est une fiche par client, pas un compte comptable. Le solde tient en une phrase : les crédits et les ajustements, moins les débits. Un débit est chaque ligne de feuille de temps saisie sur un des projets inclus. Un crédit est chaque ligne de facture validée, filtrée par société, par partenaire de facturation et par produit. Un ajustement est une entrée manuelle pour ce qui échappe aux deux autres : une reprise, une correction, une remise.
⚠️ L'application lit les feuilles de temps et les factures, elle ne les modifie jamais. Une banque qui récrirait une heure saisie ferait diverger la facturation de ce qui a été fait.
Le solde paraît au portail client en temps réel, et une alerte part au seuil convenu. Un client averti à dix heures restantes recharge; un client averti à zéro négocie.
Comparable à Le concept « hour bank » des cabinets-conseils, automatisé

Le temps se note après coup, de mémoire, en fin de semaine. C'est la source d'erreur la mieux documentée de la facturation à l'heure.
Un chronomètre se démarre depuis n'importe quelle tâche, depuis un kanban ou depuis la liste des tâches récentes. Plusieurs peuvent tourner à la fois et se mettre en pause, parce qu'une journée réelle n'est pas une file d'attente.
À l'arrêt, la durée est proposée selon votre arrondi et la feuille de temps s'écrit d'un geste. L'arrondi se règle une fois : facturer à la minute près donne des factures que personne ne relit.
L'application Android fait la même chose hors du navigateur, avec une notification persistante, un widget d'écran d'accueil, et le partage d'un lien de tâche pour démarrer son chrono depuis un courriel.
Le chrono vit dans la barre du haut : il reste visible quel que soit l'écran ouvert, ce qui est la seule façon de ne pas oublier qu'il tourne.
Comparable à Toggl ou Harvest, intégré nativement à Odoo

Savoir combien d'heures sont allées au développement des affaires, et pas seulement à quels projets, demande d'habitude un export et un chiffrier.
Une catégorie de travail est une étiquette de projet qu'on coche comme telle : celle que vous utilisez déjà fait l'affaire. Posée sur un projet ou sur une tâche, elle se transmet d'elle-même aux feuilles de temps, aux conversations Gen, aux notes, aux courriels classés et aux comptes rendus de rencontre qui s'y rattachent.
La catégorie est enregistrée sur chaque fiche : elle se filtre, se regroupe dans un tableau croisé et s'exporte comme n'importe quel champ. Chaque fiche dit aussi d'où vient sa catégorie : son étiquette, sa tâche, son projet ou la fiche à laquelle elle est rattachée, et une catégorie choisie à la main l'emporte sur tout.
⚠️ Une seule catégorie par fiche, par choix : un tableau des heures qui compterait deux fois la même heure donnerait un total faux. Quand une tâche porte deux catégories, leur ordre tranche.
Classer n'est pas modifier : changer la catégorie d'un projet ne change pas la date de dernière modification de ses tâches, de ses notes ni de ses courriels.

Chaque ligne de temps prend la catégorie de sa tâche, ou celle de son projet quand l'heure est saisie sans tâche. Le tableau croisé des feuilles de temps et l'analyse des heures se regroupent par Catégorie de travail, et une ligne peut recevoir une catégorie forcée.
Une conversation rattachée à une tâche, à un projet ou à toute fiche catégorisée en prend la catégorie, qui se filtre et se regroupe dans la liste des conversations.
⚠️ Elle ne la prend que si son propriétaire peut lire cette fiche : rattacher une conversation à ce qu'on ne peut pas ouvrir n'en révèle rien.
Le poste de pilotage de Gen a sa propre liste et sa propre recherche : ce complément y ajoute la catégorie des conversations, en colonne facultative, en filtre et en regroupement.
Une note rattachée à une tâche, à un projet ou à toute fiche catégorisée en prend la catégorie, qui se filtre et se regroupe dans la liste des notes.
La catégorie ne change jamais la date de dernière modification d'une note : l'ordre des notes reste celui de vos modifications.
Chaque compte rendu prend la catégorie de son projet, ou une catégorie forcée, et la liste des rencontres se filtre et se regroupe par catégorie.
Un courriel classé sur une tâche, un projet ou toute fiche catégorisée en prend la catégorie, si son propriétaire peut lire cette fiche, et la liste des courriels se filtre et se regroupe par catégorie.
Mesurer la satisfaction est facile. Ne pas fatiguer les mêmes personnes en le faisant, et faire quelque chose du résultat, l'est beaucoup moins.
Un feedback est une entrée du registre : une note, un commentaire ou les deux, avec sa date, son canal et le client concerné. Un programme relie un sondage à une intention de mesure et fixe le gabarit d'invitation, le délai de rappel et la cadence minimale entre deux sollicitations.
⚠️ Les garde-fous sont globaux, pas par programme : un délai de repos par contact tous canaux confondus, une liste « Ne pas contacter », et l'exclusion des dossiers en recouvrement. Trois programmes qui se respectent chacun peuvent, ensemble, écrire quatre fois au même client en un mois.
Le score NPS se calcule sur une fenêtre honnête et reste masqué sous dix réponses : un score sur trois réponses n'est pas un score, c'est une anecdote avec une décimale.
La boucle fermée sur les détracteurs porte une échéance. Le registre de plaintes est calqué sur ISO 10002 : accusé de réception réel, cause fondamentale, suivi de satisfaction. Les témoignages restent verrouillés tant qu'un consentement n'est pas consigné.
Comparable à Qualtrics ou Delighted (l'essentiel, dans votre Odoo)

Lire cent commentaires pour en tirer trois tendances prend une demi-journée. Le bouton Analyser (IA) donne à chaque commentaire un sentiment, un résumé en une ligne et jusqu'à cinq thèmes pris dans votre propre vocabulaire, et deux filtres trient les commentaires négatifs et ceux qui restent à analyser.
⚠️ Le commentaire est transmis au modèle d'IA par le pont IA. L'analyse quotidienne automatique est désactivée par défaut : elle s'allume dans les paramètres.
Odoo Communauté ne livre aucun module de budget.
Celui-ci pose vos postes budgétaires sur des groupes de comptes du grand livre, pas sur des comptes analytiques : un budget fonctionne donc dès le premier jour, même si aucune facture ne porte encore de clé analytique.
Quatre montants, le vocabulaire d'Odoo : prévu, réalisé, engagé et théorique. Le réel n'est jamais recopié, il se relit dans vos livres à chaque affichage.
⚠️ Le théorique suit le calendrier, pas le chronomètre. Une dépense annuelle ne se lisse pas sur douze mois : la répartition mensuelle est saisissable, et quand vos abonnements fournissent un échéancier daté, le théorique s'appuie dessus et le dit. Un prorata du temps écoulé crierait au dépassement chaque mois de renouvellement, et une alerte qu'on ignore ne protège rien.
Un budget ouvert ne se modifie plus : il se révise, et l'original reste lisible. Un contrôle de couverture signale les comptes qu'aucun poste ne couvre et ceux que deux postes comptent en double. Les alertes se déclenchent au franchissement d'un pourcentage et d'un plancher en dollars : un pourcentage seul hurle sur les petits postes, un montant seul reste muet sur les gros.
Et la prévision glissante : un horizon de douze à dix-huit mois qui traverse les exercices, refait chaque mois d'un bouton, où chaque passe garde ses chiffres pour toujours. C'est la comparaison entre deux passes qui apprend quelque chose : « on prévoyait 28 896 $, on prévoit 27 666 $, et la différence, c'est le vrai mois d'août ».
Comparable à Le module Budgets d'Odoo Enterprise, en libre, et qui suit le calendrier plutôt que le chronomètre

Odoo sait ce qu'une campagne a rapporté : montant facturé, pistes, devis, tout est calculé sur utm.campaign. Aucun de ses trente-trois champs n'est un coût. La campagne mesure donc un rendement dont elle n'a pas le dénominateur.
Ce module ne crée pas un registre de dépenses parallèle, qui finirait par diverger de la comptabilité. Il pose un compte analytique par campagne, avec une contrainte d'unicité pour qu'un compte ne serve jamais deux campagnes, et ventile le consommé entre ce qui est passé par la comptabilité et ce qui est du temps interne.
⚠️ Le temps est valorisé par Odoo à partir du coût horaire. Quand ce taux manque, le module compte les heures non valorisées et le dit, plutôt que d'afficher « rien dépensé » : un coût à zéro se lit comme une campagne rentable.

Une migration d'Enterprise vers Community abandonne une partie de vos données par construction : une base Community n'a pas de table pour les billets d'assistance, les articles de base de connaissances, les modèles de signature ni les plans d'abonnement. L'outil d'import les compte dans son sommaire, puis elles s'en vont avec la copie de départ.
Ce module est l'autre bout. Il garde d'abord : tout ce qui a été laissé de côté redevient consultable et cherchable dans votre instance, qu'une destination existe ou non. Il reloge ensuite vers l'équivalent libre, et chaque correspondance affiche ce qu'elle ne sait pas transporter avant d'écrire quoi que ce soit. Un aperçu montre les dix premiers enregistrements tels qu'ils seraient créés, avec la liste de ce qui a été écarté et pourquoi.
Rien n'est pris pour acquis : un contact qui n'existe plus est écarté avec sa raison plutôt qu'écrit au hasard, et chaque enregistrement est créé pour lui-même, de sorte qu'une ligne fautive n'emporte pas les autres.
⚠️ Et dix contrôles passent votre instance en revue après coup, là où l'outil d'import se contente d'imprimer une liste qui vit le temps d'une fenêtre : codes de langue ou de fuseau inexistants, adresse du site restée en essai, tâches planifiées arrêtées, compteurs en retard, pièces jointes dont le fichier n'a pas suivi. Un contrôle qui n'a pas pu regarder le dit, au lieu de se confondre avec un feu vert.

Un parc hébergé se tient dans la tête de quelqu'un jusqu'au jour où cette personne est en vacances et qu'un certificat expire.
L'application ouvre sur un tableau de bord de compteurs plutôt qu'une liste : disponibilité des 24 dernières heures, alertes en cours, services qui expirent à 30, 60 et 90 jours, maintenance, sauvegardes, domaines et sécurité. Trois boutons relancent les contrôles à la demande.
Un service est une chose que vous hébergez pour un client. Autour de lui viennent les conteneurs, les certificats, les sauvegardes restic, les mises à jour disponibles et les échéances de maintenance.
⚠️ Une sonde qui répond n'est pas un service qui fonctionne. Le contrôle de santé distingue le genre de ce qu'il mesure : un service peut être debout, répondre 200, et ne plus rien faire.
L'application couvre aussi le parc client (postes, clés de chiffrement, groupes), les licences logicielles avec leurs sièges et leurs alertes d'expiration, la téléphonie VoIP.ms et les rapports d'authentification courriel DMARC.
Comparable à Plesk ou cPanel, en libre


Un poste de travail se configure une fois, à la main, puis il dérive. Le suivant se monte de mémoire, un peu autrement, et plus personne ne sait lequel est le bon.
Ici, la configuration de chaque poste Blue Fox OS vient de votre Symbifox. Une fiche par organisation fixe les valeurs par défaut, et chaque personne peut avoir les siennes par-dessus : langue, clavier, fuseau horaire, ouverture de session, fond d'écran, dossiers Nextcloud montés, applications épinglées, extensions du navigateur. Une fiche modifiée rejoint aussi les postes déjà installés, pas seulement les prochains.
L'installation se fait sans intervention, à partir de la même fiche : on démarre la machine sur l'installateur, on tape l'adresse de l'organisation, on s'identifie sur un second appareil, et le poste s'installe tel que prévu. Symbifox décide qui peut inscrire une machine et tient la liste des postes inscrits.
Le disque est chiffré dès l'installation, et la phrase qui le déverrouille est mise en séquestre dans Symbifox plutôt que notée sur un bout de papier. La relire demande un droit à part, et chaque consultation reste inscrite sur la fiche de la machine.
À l'ouverture de session, l'écran d'accueil montre la photo de la personne, tirée de sa fiche d'employé.
Comparable à Intune et Autopilot, pour les postes Blue Fox OS
Il manque toujours un champ. Un numéro de dossier chez le client, une date de renouvellement, une case à cocher que seule votre équipe comprend. La réponse habituelle est un développement, pour trois champs.
Forge reste volontairement étroit : il ajoute des champs à des formulaires existants, et rien d'autre. Il ne crée pas de nouveau type de fiche, ne dessine pas de rapport et ne remplace pas un développement sur mesure.
Cinq objets suffisent. Le champ personnalisé, du texte au montant, de la date au lien vers une autre fiche. L'injection de vue, qui décide où il paraît : formulaire, liste, carte, filtres de recherche. Le bouton stat, qui affiche un compte en haut du formulaire et mène aux fiches comptées. La valeur par défaut, par personne ou par société. Le filtre partagé, offert à l'équipe plutôt qu'à son auteur seul.
⚠️ Forge garde la description de chaque ajout, puis reconstruit ce qu'il faut si une mise à jour efface le montage sous-jacent. Les données saisies dans un champ personnalisé ne sont jamais touchées : c'est la différence entre une personnalisation et une modification qu'on refait à chaque version.
Le module se nomme bf_studio_light dans le code et sur GitHub.
Comparable à Une alternative libre aux outils de personnalisation propriétaires

Une instance de gestion qu'on regarde tous les jours finit par ressembler à celle de tout le monde, et les PDF qui en sortent aussi. C'est le document envoyé au client qui en souffre le plus.
Ce module applique la police Lexend, dessinée pour la lisibilité, partout : interface et rapports PDF. Il pose les couleurs de marque, les logos de société et le favicon depuis les paramètres, sans toucher au code.
⚠️ Le réglage est par société. Sur une instance qui en porte plusieurs, chacune émet ses documents à sa propre image, et une facture ne sort jamais aux couleurs de la société voisine.
La cohérence va du client web jusqu'au PDF : une marque qui s'arrête au bord de l'écran n'est pas une marque, c'est un thème.
Comparable à Aucun équivalent direct côté libre
Une interface de gestion se regarde huit heures par jour, et souvent le soir. Le blanc pur d'Odoo n'a jamais été pensé pour ça.
Ce module bascule l'interface en teintes sombres, sur une palette grise sobre tirée des couleurs de marque. Ce n'est pas une inversion mécanique des couleurs : les fonds, les bordures, les états de survol et les couleurs d'avertissement sont repris un à un, pour que le rouge d'une échéance dépassée reste lisible et ne vire pas au brun.
⚠️ Le bleu de marque ne sert jamais de texte sur fond sombre. Il reste un fond, un trait, un accent. Un bleu clair posé en lettres sur un gris foncé passe les contrôles de contraste sur le papier et fatigue les yeux en pratique.
Le choix est personnel et se fait depuis les préférences du compte. Il ne s'impose pas à l'équipe et ne change rien aux documents produits : un PDF sorti en mode sombre reste un PDF sur fond blanc.
Comparable à Le mode sombre Slack ou Notion, dans Odoo

Un syndicat de copropriétaires se gère d'habitude avec un tableur des quotes-parts, un logiciel comptable et la mémoire de la personne qui gère. Aucun des trois ne sait que l'article 1101 du Code civil répute non écrite toute clause qui change le nombre de voix requis, ni que le carnet d'entretien a un auteur qui ne peut pas être le gestionnaire de l'immeuble.
Le socle tient la structure : le syndicat, ses immeubles, ses fractions et leur quote-part, les parties communes générales ou à usage restreint, et l'historique des copropriétaires, indivision comprise, parce que l'article 1070 exige un registre et pas seulement le nom du propriétaire du jour. Le total des quotes-parts est comparé à la base déclarée : un écart se voit, il ne bloque jamais la saisie.
Treize compléments s'y ajoutent. Les assemblées et le conseil d'administration, avec le calcul des voix dans l'ordre que le Code impose. Les charges communes, les appels de fonds et le recouvrement. Le carnet d'entretien, l'étude du fonds de prévoyance et l'attestation au vendeur. Le portail des occupants. L'exploitation des immeubles par des équipes. Puis la signature électronique, la remise sécurisée des documents, les avis par texto, la mesure de satisfaction et le registre de la Loi 25.
⚠️ Le droit est appliqué tel qu'il est écrit : le Code civil du Québec, ses règlements et les dispositions transitoires de la Loi 16 de 2019, chaque règle avec son article. Là où le texte se tait, le module le dit à l'écran au lieu d'inventer un seuil : aucun délai légal de réponse à un occupant, aucun taux d'intérêt imposé, aucun plancher du fonds de prévoyance choisi à la place du syndicat.
Les courriels partent au nom du syndicat, jamais sous l'invitation générique d'Odoo, et prennent l'habillage de votre organisation quand le module de marque Symbifox est installé. L'interface et les documents existent en français et en anglais, avec les termes officiels du Code. Les données sont cloisonnées par société.
C'est un logiciel, pas un avis juridique : les décisions restent celles du syndicat.
Comparable à BuildingLink, sur votre domaine et selon le Code civil du Québec
L'article 1101 du Code civil répute non écrite toute clause de la déclaration qui modifie le nombre de voix requis. Un pourcentage paramétrable n'est donc pas une option, c'est un défaut, et l'article 1103 fait d'une erreur de décompte un motif d'annulation, à intenter dans les 90 jours.
Le calcul des voix suit l'ordre du Code, chaque étape mesurée sur le résultat de la précédente : voix proportionnelles à la valeur relative et partagées entre indivisaires, fraction détenue par le syndicat sans voix, privation du droit de vote, mandat présumé entre indivisaires, plafonds des petites copropriétés et du promoteur. Les trois majorités (art. 1096, 1097 et 1098) s'affichent avec leur article. ⚠️ Depuis le 10 janvier 2020, l'article 1097 n'exige plus de majorité en nombre, contrairement à ce que répète encore une bonne partie des commentaires.
La convocation est vérifiée contre la fenêtre de 10 à 45 jours, et une assemblée tenue sans jamais avoir été convoquée se distingue d'un avis tardif. Le vote secret tient une urne sans nom et un registre sans choix. ⚠️ Comme un bulletin pondéré porte son nombre de voix, le module compte les bulletins que leur poids rend reconnaissables, au lieu de promettre un secret que l'arithmétique ne tient pas.
Le conseil d'administration a ses réunions et ses procès-verbaux, qui entrent au registre au même titre que ceux de l'assemblée. La transmission des procès-verbaux dans les 30 jours est suivie; le module ne les envoie pas lui-même, et il ne modélise pas la composition du conseil, que fixe la déclaration de copropriété.
⚠️ L'article 1064 du Code civil porte trois régimes, pas deux. Les réparations majeures d'une partie commune à usage restreint suivent la règle générale et se répartissent sur toutes les fractions, sauf clause contraire de la déclaration. Un module qui n'a qu'un type « usage restreint » se trompe de dizaines de milliers de dollars : ici, chaque ligne du budget porte sa nature.
Le budget est fixé par le conseil après consultation de l'assemblée, comme le veut l'article 1072, et le module refuse de le fixer sans cette consultation. Les appels de fonds se répartissent au cent près, base par base, et la somme des parts donne exactement le montant appelé. Le module ne tient aucune dépense et ne dépend pas de la comptabilité d'Odoo : son « budget contre réel » est le cycle fixé, appelé, perçu.
Les paiements s'imputent comme le Code l'impose (art. 1569 à 1572), intérêts avant capital. L'intérêt court de la demeure, jamais de l'échéance, et aucun taux n'est codé : le syndicat saisit le sien, et par défaut il n'y a pas d'intérêt. La privation du droit de vote après plus de trois mois de retard est proposée sur la feuille de présence, jamais cochée d'elle-même.
Le plancher du fonds de prévoyance a trois bases possibles selon la situation du syndicat, dont les 5 % des dispositions transitoires de la Loi 16, qu'on dit à tort abrogés. Le module n'en choisit aucune : le syndicat inscrit la sienne, sur la lecture de son notaire ou de son avocat. Le rattrapage sur dix ans, le fonds d'autoassurance et l'état des charges communes dues au futur acquéreur complètent le module. ⚠️ Ce délai de 15 jours court contre le syndicat, et l'avis préalable part par courriel à chaque propriétaire inscrit qui a une adresse; le fil nomme ceux qu'il faut joindre autrement.
La réforme de 2019 a mis sur le syndicat des obligations documentaires dont les seuils ne sont pas dans le Code, mais dans le règlement. Lire le Code seul ne donne aucun chiffre.
Le carnet d'entretien connaît son auteur et les conditions qu'il doit remplir : membre de l'un des quatre ordres visés, dont les évaluateurs agréés qu'on oublie souvent, et indépendant de l'immeuble. ⚠️ Le gestionnaire de l'immeuble ne peut pas l'établir. Chaque élément de l'inventaire dit où il se trouve. L'intervalle de révision est de cinq ans, et de dix ans seulement si l'une des conditions de taille du règlement est remplie.
L'étude du fonds de prévoyance dépend du carnet : le module refuse de l'enregistrer tant que le carnet n'est pas établi, et dit ce qui manque. Une fois obtenue, elle alimente le fonds de prévoyance du volet financier.
L'attestation du syndicat au copropriétaire vendeur (art. 1068.1) suit les huit points du règlement et le délai de 15 jours. Ce que le module peut savoir, il le tire du registre et du volet financier; le reste, comme les sinistres, les inspections ou les litiges, se saisit. ⚠️ L'attestation ne se remet pas tant qu'il y manque quelque chose, et le module nomme ce qui manque.
Les documents au promettant acheteur (art. 1068.2) ne se remettent qu'après la revue des renseignements personnels des autres copropriétaires, et la liste exacte de ce qui a été remis part ensuite au propriétaire. Un calendrier transitoire date toutes ces échéances : quand un texte se lit de deux façons, le module retient l'échéance la plus proche.
Le locataire figure au registre du syndicat, mais il n'a pas pour autant droit au registre, que l'article 1070.1 réserve au copropriétaire. Un babillard générique ne fait pas la différence. Celui-ci la fait par des règles d'accès, pas par l'affichage : un locataire qui devine l'adresse d'un document réservé aux copropriétaires n'obtient rien.
⚠️ Mettre un élément du registre en ligne est une décision du syndicat, pas un réglage par défaut. L'article 1070.1 prévoit une consultation en présence d'un administrateur, à des heures raisonnables; l'ouvrir en tout temps donne davantage, et le module refuse la publication tant que le syndicat ne l'a pas reconnu.
Les demandes d'entretien affichent qui en assume le coût selon les trois régimes de l'article 1064, et ne se ferment jamais sans dire ce qui a été fait ou pourquoi elles sont refusées. La décision part par courriel à la personne qui a fait la demande. Aucun délai légal de réponse n'est inventé : le syndicat inscrit l'engagement qu'il se donne. Les espaces communs se réservent sans qu'on voie qui a pris le samedi, et une partie commune à usage restreint n'est pas réservable par les autres.
Le registre des colis et des visiteurs ne montre à chacun que les siens, et il s'efface : le syndicat fixe une durée de conservation, et une tâche quotidienne supprime les entrées fermées qui l'ont dépassée. Aucun répertoire des copropriétaires, aucun lien anonyme.
L'invitation au portail et le mot de bienvenue sont ceux du syndicat, et le bureau est prévenu de ce qu'un occupant dépose.
Le module Maintenance d'Odoo sait tout d'un équipement sauf où il est : son seul champ d'emplacement est du texte libre. Celui-ci lui donne l'immeuble, la partie privative ou la partie commune, et l'équipe qui répond de chaque immeuble.
L'entretien préventif appartient à l'équipement, pas au bon de travail. Une chaudière s'inspecte deux fois l'an, que le bon précédent ait été fermé ou non : une tâche quotidienne ouvre ce qui vient à échéance, et chaque occurrence manquée a son propre bon. ⚠️ Un entretien planifié qui n'est pas fait doit dire pourquoi, comme le demande le règlement sur le carnet d'entretien.
Le quart de travail réunit une équipe, une plage horaire, les personnes affectées et une liste de travaux. Il se ferme : ce qui reste ouvert passe à un quart suivant nommé, avec une note de passation, et un travail ne quitte la liste qu'avec un motif.
⚠️ Le concierge voit l'adresse des immeubles de son équipe, jamais le registre des copropriétaires. Le module ne fait ni paie ni pointage, et il sert un immeuble locatif aussi bien qu'une copropriété.
Une porte de garage qui grince donne deux objets : la demande de l'occupant et le travail à faire. Ce pont les relie, et s'installe de lui-même quand l'exploitation et le portail sont tous deux présents.
La demande porte l'immeuble, et l'immeuble nomme son équipe : la demande arrive à cette équipe sans que personne ait à la répartir, puis au chef d'équipe si personne n'en est déjà responsable. Une demande peut produire zéro, un ou plusieurs bons de travail. ⚠️ Une demande refusée n'ouvre aucun travail, et une demande dont un travail est en cours ne peut pas être supprimée.
L'occupant voit sa demande, son état et ce qui a été fait. Il ne voit ni l'équipe, ni le technicien, ni les bons de travail : le registre des travaux lui est fermé par les droits d'accès.
Une chaudière a deux fiches, et aucune ne contient l'autre : la lecture réglementaire du carnet d'entretien, qu'établit un professionnel indépendant, et la lecture opérationnelle de l'équipe. Le risque n'est pas le doublon, c'est la dérive : le jour où le carnet décrit encore une chaudière que l'exploitation a déjà remplacée.
L'élément du carnet cite l'équipement, et un signal paraît en tête du carnet quand l'équipement est mis au rebut ou archivé. ⚠️ Le signal ne bloque jamais l'enregistrement : le règlement demande au carnet de dire ce qui n'a pas été fait et pourquoi, et un refus l'empêcherait de dire la vérité.
Trois faits datés remontent de l'exploitation au carnet : l'entretien requis fait, la réparation courante faite, et le travail planifié non fait avec son motif. Seul un carnet établi est mis à jour, une date ne recule jamais, un motif écrit par une personne n'est jamais écrasé, et chaque écriture est consignée au fil du carnet.
Un seul document de la suite doit être signé selon le texte : la déclaration d'examen sur place de l'auteur du carnet d'entretien (règlement, art. 6). Une case cochée par le gestionnaire dit autre chose, à savoir qu'il affirme que le professionnel a déclaré. Ici, l'auteur reçoit un lien, signe sans compte dans l'instance, et c'est sa signature qui coche la case et pose la date.
⚠️ Signer n'est pas remettre. Le délai de 15 jours de l'attestation s'arrête à la remise, celui de 30 jours des procès-verbaux à leur transmission, et aucun des deux textes n'exige de signature. Le module l'offre sans la présenter comme une obligation.
Il ne devine jamais qui signe pour le syndicat : la déclaration de copropriété fixe la composition du conseil, alors le module le demande à l'envoi. Une déclaration papier signée reste valide, et la case demeure modifiable à la main.
Les trois régimes de documents d'une vente de fraction sont une remise à une personne extérieure au syndicat, et deux d'entre eux portent un délai de 15 jours. Ce pont les fait passer par le transfert sécurisé de Symbifox.
⚠️ Envoyer n'est pas remettre. Un lien expire, et s'il expire sans que personne l'ait ouvert, le module le dit au lieu de compter une remise qui n'a pas eu lieu. Sur l'état des charges, dont le délai court contre le syndicat, l'avertissement est rouge.
Un document produit par le module est figé au dossier une fois parti, puisqu'une attestation régénérée six mois plus tard ne dirait plus la même chose. Pour le promettant acheteur, seuls les fichiers joints au dossier partent, jamais ceux du fil de discussion, et le pont refuse tant que la revue des renseignements personnels n'est pas faite. Le code d'accès peut partir par texto plutôt que dans la même boîte courriel que le lien.
Un numéro de téléphone n'est pas au registre de plein droit : l'article 1070 ne l'y admet qu'avec le consentement exprès de la personne. Le consentement est donc une fiche, pas une case : donné à un syndicat précis, daté, canal par canal, et retiré plutôt qu'effacé, pour qu'on puisse dire ce qui était permis au moment d'un message déjà parti.
Deux interrupteurs, fermés par défaut : le syndicat ouvre le canal, la personne consent. Le message dit le nom du syndicat et rien d'autre, ni numéro de porte, ni transporteur, ni numéro de suivi. Un avis urgent part d'un bouton, jamais de la seule publication, et ⚠️ l'audience de l'annonce l'emporte sur le consentement : un avis adressé aux copropriétaires n'atteint pas un locataire.
Un envoi qui échoue ne bloque jamais l'enregistrement du colis, et la raison est notée sur sa fiche.
Quand une demande d'entretien est réglée, la personne qui l'a faite reçoit une seule question, à trois réponses, et sa réponse entre au registre d'expérience de Symbifox comme toute autre évaluation.
⚠️ Une demande refusée n'est jamais mesurée. Demander « comment ça s'est passé ? » juste après un refus mesure le refus, pas le service. Le syndicat ouvre la mesure lui-même, elle est fermée par défaut, et la limite de sollicitation par personne et le lien de désabonnement s'appliquent en plus.
Le courriel vient du syndicat et ne nomme aucun logiciel. Un envoi qui échoue ne rouvre jamais une demande réglée, et le fil dit pourquoi rien n'est parti.
Un syndicat qui tient le registre de l'article 1070 traite des renseignements personnels, et la Loi 25 ne fait pas d'exception pour lui. Ce pont inscrit trois finalités au registre des traitements, chacune avec un résumé en langage clair, parce qu'elles ne relèvent pas du même régime.
Le registre du syndicat existe par l'effet de la loi : aucun consentement n'y est demandé, puisqu'en demander un laisserait croire qu'on peut refuser. Les avis par texto reposent sur un consentement exprès, et chaque consentement ouvre un dossier de consentement en bonne forme, fermé le jour de son retrait. Le registre des colis et des visiteurs porte sur des tiers qui n'ont consenti à rien.
⚠️ Une durée de conservation déclarée qui diffère de celle que le portail applique est pire qu'aucune politique : le pont compare les deux et montre l'écart, sans corriger ni l'une ni l'autre. Installé sur une base qui contient déjà des consentements, il ne fabrique aucun dossier daté du jour.
Un quart de travail nomme des personnes et consigne ce qu'elles ont fait. Ce sont des renseignements personnels, même quand ces personnes sont des employés. Ce pont déclare le quart au registre des traitements, avec un résumé en langage clair.
Aucun consentement n'est demandé : l'employeur sait qui a tenu le quart parce qu'il l'a affecté, et un consentement qu'on ne peut pas refuser serait un formulaire, pas un consentement.
⚠️ Le quart n'est pas un dossier disciplinaire. Il consigne le travail, pas l'appréciation, le rendement ni les heures, et le résumé le dit.
Un logiciel de gestion locative pensé ailleurs en Amérique du Nord arrive avec un dépôt de garantie, un bail qu'il imprime et un pourcentage d'augmentation « légal ». Au Québec, les trois sont faux.
⚠️ Aucun champ de dépôt de garantie, même vide : l'article 1904 du Code civil interdit au locateur d'exiger une autre somme que le loyer, et un essai échoue si quelqu'un l'ajoute. Aucun bail produit : le formulaire du Tribunal administratif du logement est obligatoire et porte « Reproduction interdite » à chaque page. Le module consigne ce qui a été convenu, nomme le formulaire utilisé et garde l'exemplaire signé en pièce jointe. Aucun pourcentage d'augmentation, parce qu'il n'en existe aucun qui lie les parties d'avance.
Le bail tient le locateur, le logement, les locataires et leur solidarité telle que cochée sur le formulaire, la durée, le loyer et les services, et la restriction au droit de faire fixer le loyer (art. 1955), refusée si elle ne serait pas opposable. Le départ sans avis distingue l'abandon, qui résilie le bail de plein droit, du logement impropre à l'habitation. ⚠️ Quand des effets sont laissés, le module applique les règles du bien oublié : 90 jours, un avis de même durée, la vente puis le don avant toute autre disposition, et ni « jeter » ni « détruire » parmi les choix offerts.
Quatre compléments s'ajoutent : les avis du louage et leurs délais, le loyer et les arrérages, le portail du locataire et le registre de la Loi 25. Un syndicat de copropriétaires ne peut pas être locateur, et le logement à loyer modique, régime distinct, est refusé plutôt que traité selon les mauvaises règles. Les données sont cloisonnées par société, et l'interface existe en français et en anglais.
⚠️ Le silence ne veut pas dire la même chose deux fois. Un mois sans réponse vaut acceptation d'un avis de modification du bail (art. 1945), mais refus de quitter sur une reprise ou une éviction, et refus de l'offre d'un nouveau bail en résidence privée pour aînés. Un module qui traite l'absence de réponse d'une seule façon se trompe trois fois sur quatre. Chaque avis dit ce que le silence produira.
Le module consigne et suit les avis; il ne rédige pas le document de l'avis. Il calcule la fenêtre dans laquelle chacun doit être donné, en mois de calendrier et non en blocs de jours : un bail du 1er juillet au 30 juin compte 364 jours, et une division le classerait sous le mauvais régime. Le délai de réponse court de la réception, et tant qu'elle n'est pas connue, aucun délai n'est affiché. Après un refus, il donne la date à laquelle le locateur doit s'adresser au Tribunal.
Le moratoire sur les évictions est un état consigné, avec sa source et la date où quelqu'un l'a vérifié, pas une date codée : sa fin peut venir plus tôt, soixante jours après un avis à la Gazette officielle.
La résiliation par le locataire distingue ses motifs et l'attestation que chacun exige. ⚠️ Pour la violence conjugale, la violence sexuelle ou la violence envers un enfant (art. 1974.1), l'attestation vient d'un fonctionnaire désigné par le ministre de la Justice, sur la foi d'un jugement ou d'une déclaration sous serment, jamais d'un certificat médical. Ce motif n'est lisible que par les gestionnaires, et il n'est ni suivi au fil ni envoyé aux abonnés.
Le locateur inscrit les termes, les paiements s'y appliquent, et le module tient le solde de chacun, les jours de retard et les arrérages du bail. Un loyer déposé au greffe avec l'autorisation du tribunal (art. 1907) n'est jamais compté en arrérages : le locataire a payé, ailleurs.
⚠️ Ce qu'il refuse de conclure compte autant. Il ne propose jamais la résiliation : au Québec, seul le tribunal résilie un bail de logement. Les trois semaines de retard de l'article 1973 ne sont pas un seuil de résiliation, elles retirent au tribunal le pouvoir d'accorder un délai, et c'est tout ce que le module affiche. Il ne calcule aucun intérêt et n'enregistre aucun taux, ne compte pas les retards pour en tirer un seuil que la loi n'a pas écrit, et ne tient aucun solde total du bail, puisque l'article 1905 prive d'effet la clause qui rendrait tout le loyer exigible.
Il refuse aussi un terme supérieur au loyer convenu, et un paiement nul ou négatif.
Trois pages sur le portail d'Odoo : le bail et son formulaire signé, les avis reçus avec le délai pour répondre et ce que le silence produira, et les termes de loyer un à un.
⚠️ C'est le bail qui dit qui le voit, pas la fraction. Tous les colocataires le voient, un bail de chambre aussi, et la personne inscrite comme occupante d'une fraction sans être partie au bail ne voit rien. Le portail n'ouvre ni le registre, ni les propriétaires, ni les pièces jointes des autres baux.
Les pages n'annoncent jamais une expulsion, ne totalisent jamais le loyer à venir, et ne montrent jamais le motif d'une résiliation pour violence. Elles disent en revanche quand refuser une modification oblige à quitter (art. 1955), et quelle date court contre le locateur après un refus.
L'invitation au portail est celle du locateur, pas l'invitation générique d'Odoo, et les courriels du bail nomment le locateur.
Deux finalités au registre des traitements, jamais une seule. Le dossier du bail : nom, coordonnées, loyer, paiements et avis échangés, qui reposent sur le bail et le Code civil, pas sur un consentement. Le résumé dit aussi ce que le dossier ne contient pas : ni dépôt, ni enquête de crédit, ni appréciation de la personne.
⚠️ Le motif d'une résiliation par le locataire peut révéler qu'une personne est victime de violence. Le fondre dans le dossier ordinaire annoncerait « nom, adresse et loyer » là où le locateur consigne bien davantage. Le registre le déclare à part, avec ce qui protège la personne : le locateur garde le motif invoqué et la réception de l'attestation, pas son contenu.
La base légale de ce motif est inscrite comme une obligation légale, et le module dit que cette qualification n'a pas encore été validée par un avocat.
Un don se compte facilement. Savoir laquelle de vos deux sollicitations l'a produit, et lequel de vos donateurs de l'an dernier n'a rien donné cette année, demande une structure que les chiffriers n'ont pas.
La collecte se bâtit sur quatre niveaux. Le fonds dit où va l'argent et porte le compte analytique qui ventile le don. La campagne est l'effort d'une période, avec son objectif. La sollicitation est un effort précis à l'intérieur de la campagne. La trousse est une variante de cette sollicitation, l'enveloppe imprimée face au courriel.
⚠️ C'est la trousse qui répond à la vraie question : laquelle des deux a fonctionné. Sans elle, on mesure une campagne et on attribue son résultat au canal qu'on préfère.
Les personnes s'appellent des constituants, donateurs, membres et prospects réunis, avec leur sommaire de dons, leur cote, leur foyer et leurs codes de sollicitation. Le rapport des donateurs inactifs nomme ceux qui ont donné l'an dernier et pas cette année.
Formulaire de don public et portail donateur inclus. Les reçus officiels canadiens viennent du module compagnon « Reçus de dons ».
Comparable à Raiser's Edge / Blackbaud, dans votre Odoo

Un reçu de don non conforme n'est pas un détail de mise en page : il expose l'organisme à la révocation de son enregistrement, et le donateur à un refus de crédit.
Les reçus sont conformes aux exigences de l'ARC et de Revenu Québec, en français : numéro d'enregistrement, numérotation annuelle sans trou, montant admissible, dons en nature avec juste valeur marchande et évaluateur, reçus annuels cumulatifs, annulation et réémission.
⚠️ Le montant admissible est le don moins l'avantage reçu, et c'est là que la plupart des outils se trompent : un souper-bénéfice à 200 $ dont le repas en vaut 60 donne un reçu de 140 $, pas de 200 $.
La numérotation sans trou est l'autre exigence qu'on découvre en vérification. Un reçu annulé garde son numéro et se remplace par un reçu de remplacement qui le nomme, plutôt que de disparaître.
Le reçu est une mise en page autonome et à votre marque, pas une facture déguisée, envoyée par courriel avec son PDF joint.
Comparable à Le reçu fiscal de Raiser's Edge, adapté au Canada
Une association sait qui elle sert. Elle sait rarement, sans ouvrir trois fichiers, qui est membre en règle aujourd'hui, depuis quand, qui la représente quand le membre est une organisation, et qui n'a pas renouvelé.
Le registre ne dépend d'aucune facture : la plupart des associations encaissent ailleurs, et le paiement se note avec sa source, chèque, virement ou plateforme en ligne. Chaque adhésion porte deux états séparés, l'adhésion et le paiement : un membre honoraire est en règle sans payer, une demande peut être payée avant que le conseil l'accepte.
La période se décrit une fois sur la catégorie : un exercice du 1er avril au 31 mars, douze mois glissants depuis l'adhésion, ou à vie. Une organisation membre a une voix, portée par le délégué qu'elle désigne.
⚠️ Personne ne quitte le registre. La loi veut au livre toutes les personnes qui sont ou ont été membres : un départ se date et se motive, il ne s'efface pas. Ce qui n'a jamais fait de membre, une demande jamais payée, se refuse et se supprime avec son contact.
Le renouvellement et les rappels sont éteints d'office : rien ne part tant que l'organisme ne les a pas allumés, et un rappel en retard est sauté plutôt qu'envoyé. L'import d'une liste rapproche les doublons par numéro de membre, courriel, puis nom et code postal, et nomme les conflits au lieu de deviner.
Être membre d'une association peut révéler une santé, une croyance ou une allégeance : sans le rôle Membres, un employé ne voit ni ne cherche qui est membre, et les consentements se prouvent sur l'adhésion.
Comparable à Wild Apricot ou CiviCRM, sans un second système à tenir à jour
Quand la comptabilité vit dans Odoo, la cotisation se facture au nom du membre, personne ou organisation, et son paiement se lit sur l'adhésion : payée, l'adhésion passe en règle ; un chèque sans provision la remet à payer.
Pour un organisme de bienfaisance enregistré, le reçu fiscal partiel retranche la valeur des avantages que la cotisation donne, imprime la part admissible, se numérote et se signe. Il ne certifie que l'argent réellement reçu sur une facture de cotisation seule : une radiation, un escompte ou un avoir le font refuser plutôt que de gonfler un montant officiel.
Le nom et l'adresse du donateur sont figés au paiement, un reçu se remplace ou s'annule avec son motif, et la facture ne paraît au portail d'aucune autre personne.
Au portail, le membre lit son adhésion et son historique, change ses consentements, renouvelle et paie en ligne, et imprime sa carte de membre. La personne qui représente une organisation membre voit l'adhésion de son organisation.
Le formulaire public d'adhésion est fermé d'office. Ouvert, il répond la même page qu'on soit connu ou non, n'écrit jamais sur un contact existant, prévient l'équipe et envoie un accusé qui ne reprend rien de ce qui a été tapé ; la facture ne naît qu'au clic « Payer en ligne ». L'équipe rattache ensuite la demande au bon contact.
Le répertoire des membres, fermé lui aussi, ne montre que le nom et la ville des membres en règle qui y ont consenti, au public ou aux seuls membres connectés.
L'assemblée se convoque dans les délais réglés pour elle : l'avis part à chaque membre qui y a consenti, par courriel et à son seul nom, avec les documents joints ; les autres forment la liste postale. La liste des votants s'arrête à une date de référence, depuis le registre : une organisation vote par son délégué, une voix chacune.
Le jour venu, on note les présences et les procurations, plafonnées par personne, le quorum se calcule, et chaque proposition se vote à main levée ou au scrutin secret, dépouillé sur papier et saisi en totaux. Dès le premier résultat, la majorité, le texte et les personnes qui proposent sont figés, et chaque saisie se consigne au fil de l'assemblée.
Le procès-verbal s'imprime, et une assemblée close ne se réécrit plus.
Une proposition adoptée par une assemblée close, quorum atteint, s'inscrit d'un clic au registre des résolutions de la gouvernance corporative, comme résolution de l'assemblée des membres, avec sa séance et ses totaux.
Inscrite, elle garde le texte, les totaux et les signataires de l'assemblée qui l'a votée : elle ne se réécrit pas, ne se supprime pas, et ne passe qu'à « remplacée ».
Une école privée tient souvent ses familles dans un portail, ses autorisations sur papier, son admission dans un autre outil et ses contrats dans un traitement de texte. Symbifox École réunit tout ça dans l'Odoo de l'école, là où vivent déjà sa facturation et ses documents.
Le socle tient les écoles, les années scolaires, les niveaux du préscolaire au secondaire V et les groupes avec leurs titulaires. L'élève est un contact, avec sa date de naissance et son code permanent. Chaque adulte est lié à l'élève par des rôles cochés : autorité parentale, reçoit les avis, signe, paie, peut venir chercher, contact d'urgence, habite avec. Une garde partagée, une conjointe qui vient chercher l'enfant sans autorité parentale, une grand-mère contact d'urgence se disent telles qu'elles sont.
Ces rôles décident du reste : qui reçoit une annonce, qui signe une sortie ou un contrat, qui commande les repas, qui voit la santé au portail. Les liens d'autorité parentale alimentent les consentements de la Loi 25 : avant 14 ans, on les demande aux parents; à partir de 14 ans, à l'élève.
Seize modules s'ajoutent au socle, chacun installable à part.
Au portail, chaque parent voit ses enfants, leurs groupes, leurs enseignants et les rôles que l'école a notés pour lui. Seule l'école modifie ces renseignements.
Le secrétariat invite au portail les adultes qui reçoivent les avis, pour un élève ou pour toute l'école d'un coup. Les adultes déjà inscrits ou sans adresse utilisable sont comptés et nommés, jamais invités deux fois.
Le babillard gagne l'audience Familles de l'école : toute l'école ou des groupes choisis. Les familles jointes se calculent le jour même, depuis les inscriptions et les liens familiaux.
Chaque adulte reçoit un seul courriel, dans sa langue, dont l'objet nomme ses enfants : un parent de trois enfants en reçoit un, pas trois. L'annonce paraît aussi au portail. Quand elle demande une confirmation, le parent clique « J'ai lu » et l'école voit qui a confirmé et quand; ouvrir le courriel ne compte pas.
Un enseignant écrit aux familles de ses propres groupes, et à personne d'autre.
Le secrétariat rédige l'autorisation et l'envoie aux groupes visés. Chaque parent qui signe reçoit un lien personnel qui fonctionne sans compte; les parents inscrits la trouvent aussi au portail.
« J'autorise » ou « Je refuse », d'un clic, et c'est final : pour changer d'avis, la famille appelle l'école. Un seul parent suffit par défaut (C.c.Q., art. 603), une nuitée exige tous ceux qui signent, et un refus l'emporte toujours.
Chaque réponse garde sa preuve : date, canal, adresse IP, navigateur et l'empreinte SHA-256 du texte envoyé, qui ne se modifie plus. Un rappel part d'un clic, et les autorisations échues se ferment seules.
Quatre finalités scolaires séparées, chacune avec un texte clair en français et en anglais : les photos et vidéos dans l'école, celles publiées hors de l'école, la liste de contacts des familles du groupe et les plateformes éducatives externes.
Un bouton demande les consentements de l'année pour tous les élèves inscrits. Avant 14 ans, la demande va aux adultes qui ont l'autorité parentale; à partir de 14 ans, à l'élève (Loi sur le privé, art. 4.1 et 14). Un élève que la demande traiterait mal, sans date de naissance ou mineur sans titulaire de l'autorité parentale, est écarté et nommé dans une note plutôt que sollicité à tort.
Le prix se détaille comme l'exige le règlement : droits d'admission, services éducatifs, chaque service accessoire et le total. Les plafonds sont des contraintes : 50 $ pour l'étude du dossier, 200 $ ou le dixième du prix pour l'admission, au moins deux versements, pénalité de résiliation plafonnée.
Le document imprime les mentions obligatoires, dont les articles 70 à 75 de la Loi mot pour mot et la clause du visage découvert de l'article 68.1. Il part en signature électronique aux parents qui signent, et ce qu'ils signent est figé dès l'envoi.
Quand la famille résilie, le montant que l'école peut garder et le remboursement dû dans les dix jours se calculent (art. 72 à 74).
Une campagne par année à venir : niveaux offerts, dates, frais et examen. Le formulaire public reçoit l'élève, un ou deux parents et leurs documents. La facture des frais reste un brouillon tant que le secrétariat n'a pas vérifié la demande : un visiteur anonyme ne crée aucune facture.
Les frais se paient en ligne ou au comptoir, et la demande avance dès que la facture est payée. Viennent la convocation à l'examen, la note, le rang par niveau, puis la décision. Le rang aide, mais une personne décide, et la décision garde qui et quand (Loi 25, art. 12.1). Un élève accepté s'inscrit en un geste, avec ses liens familiaux; les demandes non retenues se purgent avec les documents reçus.
La réinscription se fait au portail : un clic par enfant pour le parent qui signe, confirmée au paiement des droits d'inscription. Chaque étape envoie un courriel à chaque parent, et une page de suivi personnelle les tient au courant.
Le secrétariat saisit les plages des enseignants pour une séance, et les créneaux se génèrent. Au portail, chaque enfant montre les enseignants de ses groupes et leurs créneaux libres : un clic réserve, un clic annule, jusqu'à la fermeture.
Un enfant voit chaque enseignant une fois, un parent n'a jamais deux rendez-vous à la même heure, et deux parents qui cliquent le même créneau au même instant sont départagés par la base de données. Un courriel confirme l'heure, l'enseignant et le local, toujours à l'heure de l'école. L'enseignant voit son horaire.
Le titulaire prend les présences de ses groupes, par demi-journée au primaire ou par période au secondaire. Tout le monde est présent par défaut, et les absences déjà déclarées par la famille sont inscrites, motivées.
À la fermeture, les adultes qui reçoivent les avis sont prévenus le jour même de toute absence non motivée, avec un lien pour la motiver. Au portail, la famille déclare une absence à venir ou en motive une après coup.
Le secrétariat voit la liste des élèves aux absences non motivées répétées : trois jours ou plus en trente jours.
Les règles de conduite du règlement I-13.3, r. 10.01, qui lie aussi l'école privée depuis 2025 : vouvoiement, cellulaire, image captée sans consentement, intimidation, violence. L'école ajoute les siennes.
Un manquement compte les précédents de la même règle cette année et propose la sanction suivante; une personne décide. L'avis aux parents se vérifie sur le serveur : une suspension en donne les motifs et les mesures de soutien, et une violence à caractère sexuel, à partir de 14 ans, ne se dit aux parents qu'avec le consentement de l'élève.
Le rapport annuel sur l'intimidation et la violence se tire en un tableau, et le suivi mensuel (Régime pédagogique, art. 29.2) rappelle chaque mois au responsable les élèves dont les parents n'ont pas eu de nouvelles.
L'enseignant inscrit les devoirs, les études, les projets et les examens annoncés de ses groupes. Au portail, chaque parent voit ce qui est dû pour chacun de ses enfants, par date.
Chaque adulte a son adresse d'agenda personnelle : abonnée dans Google Agenda ou Apple Calendrier, les échéances des enfants y paraissent et se mettent à jour seules. Une nouvelle adresse coupe l'ancienne.
Deux niveaux. Tout le personnel voit une alerte santé courte sur l'élève, suppléant compris. Le groupe Santé, que l'école nomme, voit seul le dossier détaillé, le plan d'urgence, les autorisations et le registre : l'Administration ne l'a pas d'office (besoin de savoir).
L'autorisation de médicament part aux parents qui signent; son texte se fige à l'envoi et la signature garde son empreinte, sa date et son adresse. Un refus l'emporte toujours. Aucune dose ne se donne sans autorisation valide ce jour-là, sauf l'épinéphrine d'urgence, que tout membre du personnel inscrit et dont la famille est avisée sur-le-champ. Une dose inscrite ne se réécrit pas.
Au portail, les parents voient les alertes, signent les autorisations et lisent les doses des 60 derniers jours.
Les menus de chaque jour, avec leurs prix et leurs allergènes. Au portail, le parent qui paie commande pour chaque enfant jusqu'à la date limite de l'école, et annule jusqu'à l'heure fixée le jour même.
Deux façons de payer, selon l'école ou au choix de la famille : un solde prépayé, renfloué par une facture payée en ligne ou au comptoir, ou une facture mensuelle. Une commande que le solde ne couvre pas est refusée, même quand deux partent en même temps.
Un repas qui contient une allergie déclarée de l'élève ne se commande pas, et la liste de la cuisine montre toutes les allergies. Une journée fermée, tempête ou journée pédagogique, crédite toutes ses commandes d'un coup.
Modules à usage unique qui soutiennent les applications : correctifs, ponts, réglages, thèmes.
Ce qui s'ajoute, ce qu'on apprend en le déployant, et rien d'autre. Vous partez quand vous voulez.
Un courriel de confirmation, et rien avant que vous ayez suivi son lien. Pas de traqueur, pas de revente.